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Pollution de l'eau






Le site des
agences de l'eau présente l’ensemble des pollutions de l’eau. Evidemment la pollution nucléaire n’existe pas.
On vous signale simplement qu’il faut beaucoup d’eau pour refroidir une centrale nucléaire.

Le problème essentiel, c’est la pollution avec les pesticides.
Le
bilan est accablant.
Les
organismes se battent pour annoncer des chiffres record :
on trouve des résidus de pesticides dans 96% des eaux superficielles et dans 61% des eaux  souterraines en France.

Année après année, l'IFEN, l'Institut Français de l'Environnement publie ses analyses

Les substances les plus quantifiées en 2003 comme en 2004 dans les eaux superficielles sont le glyphosate (autrement dit le Roundup), et son métabolite l'AMPA, l'atrazine et ses deux métabolites (atrazine déséthyl et la 2-hydroxy atrazine), le diuron, l'isoproturon et l'aminotriazole.


Les substances les plus quantifiées en 2003 comme en 2004 dans les eaux souterraines sont l'atrazine et ses trois métabolites (atrazine déséthyl, l'atrazine déisopropyl et la 2-hydroxy atrazine), la terbuthylazine déséthyl qui est un métabolite de la terbuthylazine, la simazine, l'oxadixyl et le diuron.

Même en Ile-de-France, où l'état de la
nappe souterraine de Champigny figure parmi les plus préoccupants de France !

En Artois-Picardie, 100% des eaux souterraines sont classées "à risque", du fait de l'infiltration de polluants d'origine agricole et industrielle !

Non seulement le niveau des nappes phréatiques baisse, mais l’eau qui reste est polluée.

La France est, en tonnage, le troisième consommateur mondial de pesticides. Les agriculteurs ont tendance à employer des substances toujours plus actives. Mais l'efficacité élevée des produits n'est souvent pas durable : les ravageurs développent des résistances.

Sur ce
portail, vous trouverez quelques références bibliographiques.

Grâce au Grenelle de l’environnement de nombreuses molécules vont être retirées plus ou moins rapidement du marché, et les quantités actuellement utilisées devraient être réduites de moitié.

L’UIPP, Union des Industries de la Protection des Plantes a analysé les
propositions issues du Grenelle de l’environnement, regrettant que le groupe de travail compétent ait listé 53 substances préoccupantes, alors que certaines d'entre elles sont autorisées en application du droit communautaire, ce qui peut mettre les professionnels dans un grand embarras et dans une certaine incertitude juridique. D’une manière plus générale, ils ont regretté que les propositions aient consisté en des objectifs a priori de réduction des usages de produits phytosanitaires (50 % de diminution des usages).

Dans ce dossier de
QUE CHOISIR vous saurez tout sur la pollution de l’eau et le principe du pollueur-payeur.

A noter, que dans le département de l’
Aube les niveaux de nitrates et de pesticides progressent.
En matière de pesticides, la situation est inquiétante. Ainsi 23% des collectivités, soit 80 communes auboises, dépassent les normes en pesticides, c'est-à-dire les produits phytosanitaires de type chimiques comme les insecticides, les herbicides ou fongicides. Si le rapport précise que les teneurs en pesticides habituellement rencontrées ne présentent pas de danger immédiat pour la santé, il est cependant clair qu'une exposition répétée, par ingestion de faibles doses de certaines molécules, peut avoir des effets cancérigènes ou mutagènes à long terme.

Au-delà de la question sanitaire, les pesticides posent celle de la dépendance des agriculteurs à ces processus chimiques. L'agriculture, en effet, est mise sous tutelle ; les paysans sont confrontés à l'obligation de devoir utiliser certains produits, en quantité exponentielle, pour maintenir un niveau de production optimal. L'agriculteur n'est plus que le maillon d'une chaîne de production dans laquelle on utilise ses terres.

 

Pollutions diverses

Il ne faut pas oublier toutes les autres pollutions : tabac, alcool, drogues, médicaments, déchets domestiques, dioxine, amiante, solvants, ozone…

Le professeur Belpomme, cancérologue renommé, estime que 60 à 70% des cancers sont dus, au moins en partie, à l'environnement. Pas seulement aux pesticides, certes, mais à l'ensemble des polluants chimiques avec lesquels nous sommes en contact quotidiennement.

Des études ont montré qu’on retrouve une centaine de molécules chimiques dans le sang et les urines des humains, dont une dizaine de pesticides.
Dans cet
article vous découvrirez bon nombre d’études accablantes : y compris, ce que l’on trouve dans un cordon ombilical :  Muscs artificiels des parfums, alkylphénols des détergents, bisphénol-A des plastiques en polycarbonate, retardateurs de flamme bromés des circuits électroniques, composés perfluorés des poêles en téflon, phtalates des plastiques en PVC, triclosan des dentifrices…

Toutes les sources de pollution sont passées en revues.
C’est l’illustration parfaite du mot multifactoriel !
Effrayant !



 

 

 

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