ça suffit !


 

Oui, ça suffit !

Plus de deux mois après la dernière Assemblée Générale du Réseau Sortir du Nucléaire,
il est temps de faire le point.
C'est un dû envers les groupes

- qui se demandaient si ils allaient participer à cette AG du 19 juin,

- qui refusaient leur confiance à la GOUVERNANCE en place entre le 7 février et le 19 juin,

- et qui se posent aujourd'hui les questions :

Où va t'on ? Que fait donc le Réseau ? Qui croire ? Que faut-il faire ?

"L'historique" de cette crise est sur cette page. Vous y trouverez une analyse rapide et un compte rendu complet de cette AG, (notez que la gouvernance actuelle ne nous a jamais communiqué le compte-rendu complet), ainsi que les réactions

- de Noëlle GUILBON ,

- de Stéphane LHOMME ,

- de Michel MARIE ,

- de Stéphane ULVOAS ,

- de Monique GUITTENIT ,

- de Philippe BONE ,

- et de Pierre PEGUIN .

Une semaine après l'AG, les nouveaux administrateurs ont, eux, communiqué selon la méthode Coué, et ont déclarés notamment :

- que le réseau est sorti renforcé de l’AG, organisée pour étudier les pistes de sa refondation.
- que l'AG s'est soldée, non pas par une scission, mais par un certain consensus politique.

Certes, c'est un point de vue, mais quand une AG vote :

- le rapport moral à 55%,

cela signifie que 45% sont en désaccord ! - sans oublier tous les groupes absents pour cause de désaccord, comme le CRILAN, par exemple...

- la réintégration de Stéphane LHOMME à 49%,

à 1% près, Stéphane était réintégré ! D'ailleurs si on étudie ce vote en détail, (c'est le cinquiéme vote) on constate que sur 138 votes : il y avait 67 POUR et 23 CONTRE !!! - Mais, chez SDN, l'arithmétique de votation est ainsi !

- on peut alors parler de SCISSION, non ?

Avant la dernière AG, des entités majeures, voire historiques comme le CRILAN ont quitté le Réseau. D'autres avaient décidé de ne plus renouveler leur cotisation, mais l'on fait, en dernière minute, pour finalement pouvoir participer à la dernière AG.

Bon nombre de groupes ont fait ce choix, parce qu'ils sont effectivement en droit de se poser la question :

"Peut-on faire confiance à une équipe de salariés et à leur directeur, qui pèsent si lourd sur les administrateurs ? Administrateurs qui aujourd'hui représentent nullement la diversité des différentes tendances des entités qui constituent le Réseau".

En simplifiant, on peut dire que la moitié du Réseau présente à cette AG refuse les pratiques "inacceptables" que sont le licenciement d'un porte-parole, et la plainte portée sur des militants dont on sait l'engagement.

On vit aujourd'hui une forme de guerre civile, formule utilisée ici uniquement pour provoquer Laure Noualhat, la journaliste de Libération, qui a déclaré dans son second article, que "la hache de guerre était enterrée !"

C'est l'occasion de rappeler ici que le premier article publié par Laure, le jour même de l'AG a été censuré et non relayé par la gouvernance actuelle, alors que le second, complètement erroné, l'a été, bien sûr. Il a d'ailleurs été demandé à la journaliste d'investigation de corriger le tir. Ce qu'elle n'a pas fait. Laure Noualhat est donc devenue, dans un style "parodique", le cauchemar des antinucléaires en désaccord avec la gouvernance actuelle…

Le réseau est aujourd'hui sous perfusion. Nous estimions, au cours de la dernière AG, qu'il avait 2 mois de liquide d'avance ! Si l'on fait confiance aux récentes confidences d'un administrateur qui se dit être dans "l'opposition écoutée", le réseau aurait en fait 4 mois de survie !

La gouvernance actuelle ne comprend pas qu'il est urgent de changer de cap, d'oublier les vieilles méthodes de gestion, de traiter le mal à la racine, de réduire la voilure. Même si au dernières nouvelles on étudirait une réduction du nombre des salariés à court, moyen et long terme... Parce que, lorsque les recettes diminuent et qu'on ne sait comment les augmenter, il n'y a pas d'autres solutions que de diminuer les charges fixes.

Que fait aujourd'hui le Réseau sur le plan de la lutte ? Rien. Rien en dehors d'une revue de Presse, et de quelques communiqués aux commentaires bien "mous"! 

En revanche, sur le terrain de la lutte, des groupes se battent : Penly, Flamanville, Brennilis, ICEDA, BURE, poubelle FA-VL et DIB dans l'Aube… et les autres que j'aimerais d'ailleurs recenser dans le Sud-Est, le Sud-Ouest... Elles devraient pouvoir compter sur le Réseau SDN, et s'appuyer

- sur un pôle de communication,

- sur un pôle juridique,

- sur un pôle financier…

Non, le Réseau est exsangue, sans ressources. Le Réseau ne fait rien d'autre que d'appeler à refonder .

Un regroupement de groupes du sud-ouest travaille sur la refondation, et appelle d'ailleurs les autres régions à faire de même.

La Q.V. a été la première à proposer un vrai projet. Ce projet, publié le 23 mai, a même été cité comme exemple par quelques contributeurs à l'enquête sur la REFONDATION, lancée par le réseau avant l'AG de juin. Ce projet est clair et passe par un démantèlement, avant construction. Il est hors de question de travailler avec des licencieurs de militants, et des plaignants contre des militants.

Ensuite viennent les doutes, les questions qu'on est en droit de se poser notamment sur le "monde" de Jacques CACLIN, le directeur financier de SDN :

- 1 -

On s'était posé la question de savoir ce qu'était cette entité qui figure dans la liste des groupes SDN :

LGDB
Adhérent 2010
JACQUES CACLIN
9 RUE DUMENGE
69317 LYON CEDEX 04
FRANCE
Descriptif : Aide au financement de la lutte antinucléaire

La question a été posée à l'AG.

Réponse en direct de Jacques CACLIN :
- C'est mon entreprise.
- J'ai une salariée.
- Ce sont juste des conseils en gestion.
- Je ne collecte pas de fonds pour le Réseau.
- Le réseau n'a pas besoin de moi pour collecter des fonds.
- Il est assez grand pour le faire seul !

Or l’activité déclarée dans le descriptif est:
"Aide au financement de la lutte  antinucléaire"

A t'on le droit de trouver ça bizarre ?
Lors de l'AG suffisamment chargée, nous n'avons pas voulu creuser…

- 2 -

Puis cette demande d'explications par mail , à propos des comptes annuels au 31 août 2009, concernant "l’affectation au fonds de solidarité pour 11 100 euros de dons reçus pour le Niger et par notre convention avec la Nef."

C'est une "dépense" : à quoi correspond-elle ? Quelle est cette convention SDN-NEF ?

Curieusement la gouvernance actuelle a refusé de répondre à cette simple question concernant une ligne d'un document comptable ?

Finalement, en insistant auprès d'un jeune administrateur, j'ai reçu cette réponse . Réponse qui appelle d'autres explications que j'attends encore...

 

- 3 -

A t-on le droit de se poser cette autre question :
dans le rapport financier de juin 2010 :
à propos de cette ligne :
Les Autres Charges (14 600 euros) sont essentiellement les Droits d’auteurs versés à l’occasion des spectacles organisés pour Colmar (10 000 euros) et les Subventions et soutiens accordés : 2 000 euros. Les principaux soutiens de l’année sont allés à : Sdn Cornouaille, Sdn 82, Footprint for peace ou campagne M51. "Également l’affectation au fonds de solidarité pour 2 800 euros de dons reçus par notre convention avec la Nef. 5 000 euros ont été versés dans le cadre du fonds de solidarité à l’association Nigérienne Aghir in Man, pour l’achat d’une voiture."

Pourrait-on avoir des explications sur le versement de ces sommes ?

En 2005 une somme (non explicitée) avait été versée à Aghir in man.
Page 3 de ce rapport :

Idem en 2006, à la page 3 de ce rapport : CRIIRAD pour Aghir in man au Niger (3 000 euros)

Pourrait-on avoir des explications sur le versement de cette somme ? Nous n'avons aucun doute sur le bien fondé de ce versement mais nous aimerions comprendre...

 

- 4 -

On dit que Jacques CACLIN se serait auto-embauché ?

Il était prestataire extérieure depuis des années et il se serait subitement embauché lui-même fin 2009.

Curieux : à un moment où SDN ne va pas bien, SDN embauche ?

Explication : l'Urssaf aurait estimé que Jacques CACLIN travaillait principalement pour le Réseau et donc qu'il ne pouvait être prestataire, du coup il s'est embauché (Philippe Brousse aurait signé le contrat semble-t-il, mais personne n'aurait jamais rien su, rien vu ?)

Une ancienne administratrice s'en était inquiété à l'époque, sur les listes de discussions internes.

Dans le rapport moral et financier de l'AG de février 2010, on lit page 12 :
"Jacques Caclin, qui est intervenu en 2009 comme prestataire de service en tant que directeur financier, a récemment été salarié."

En effet c'est bien la société LGdB qui assurait les prestations comptables, puisqu'à la page 8 des Comptes annuels de l'exercice du 1er septembre 2007 au 31 août 2008
on trouve la signature :
LGdB - Lyon
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Télécopie : 0469962693


Il semble que ce soit la dernière fois.

Or curieusement la plupart des anciens administrateurs ignoraient l'existence de LGbB.

La preuve : à la veille de l'AG de juin, certains d'entre eux se sont posé la question de savoir ce qu'était ce groupe dans la liste publiée sur le site SDN.

- 5 -

A la dernière AG, Jacques CACLIN nous a bien confirmé qu'il en était le directeur.
En cherchant un peu plus,  on trouve :
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Télécopie  : 0469962693

A noter : cette société dirigée par Jacques CACLIN n'est pas inscrite aux greffes.

Si on recherche encore, on constate que Jacques CACLIN est présent dans quantité d'entités.
C'est tout à fait normal, mais, encore une fois, on en est en droit de se poser des questions.

- 6 -

A la page 13 du rapport moral et social 2009 on apprend que :

"Avec d’autres associations comme la revue Silence, ou le Salon Primevère, le Réseau “Sortir du nucléaire” est co-propriétaire du local “Les Ateliers” au 9, rue Dumenge, sur le plateau de la Croix Rousse à Lyon, dans le cadre d’une participation financière au sein de la Société civile immobilière “Un toit pour l’écologie”.
L’ensemble des emprunts étant totalement remboursé depuis quelques années, les occupants de ces locaux n’ont à supporter que des frais courants peu importants (charges de copropriété, entretien, chauffage, électricité et gaz). A la suite du départ de l’association “Casseurs de pub” courant 2008, le Réseau a pu récupérer deux bureaux sur mezzanine qui nous permettent d’adapter notre structure à un espace de travail qui puisse permettre de travailler dans de meilleures conditions. Le service comptabilité (Jacques Caclin et Annie Orenga) s’est installé dans l’un des deux bureaux…"

Voyons quelles sont ces entités ?

 

- 7 -

Jacques CACLIN est le gérant de cette SCI au capital de 92 993,90 euros :
UN TOIT POUR L'ECOLOGIE 
Siège social : 9 rue DUMENGE - 69004 LYON  

On constate que cette SCI abrite les bureaux de :
-    Le Réseau Sortir du Nucléaire.
-    La revue Silence
-    et jadis Les Casseurs de Pub, partis en 2008

Et les boîtes aux lettres de :

-    LGDB
-    CIMES : Coopérative d'Investissement militant pour une électricité solaire
-    Le Réseau des Lieux Associatifs 
de Création et de Solidarité
-    Fédération des Ateliers à Lyon
-    RHONE ALPES SANS NUCLEAIRE
-    Le salon Primevère

- 8 -

Silence Ecologie
9 r Dumenge 69004 LYON 


tel : 04 78 39 55 33
fax : 04 78 28 85 12

Jacques CACLIN a été référencé comme gestionnaire de Silence,
et même vice-président.

Silence qui annonce même la fête des alternatives de la rue Dumenge, le 17 septembre 2010...

Ce qui nous fait connaître encore d'autres entités au 9 rue Dumenge :

La Nef-Sociétaires 69
9, rue Dumenge,
69317 Lyon cedex 04
Tél. : 04 72 00 93 48

PérégrinaLyon
9, rue Dumenge,
69317 Lyon Cedex 04
Tél. : 04 78 27 64 47

Côté Jardins
9, rue Dumenge, 69004 Lyon
Tél. : 04 72 34 68 56
04 78 28 51 03

Greenpeace
9, rue Dumenge,
69317 Lyon Cedex 04
Tél. : 06 24 03 24 22

Bioconsom’acteurs

9, rue Dumenge - 69004 Lyon - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Compagnie de Merlinos
9, rue Dumenge, 69317 Lyon cedex 04
Tél. : 06 68 36 67 44
courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

- 9 -

On trouve Jacques CACLIN président de CIMES :

CIMES
THIERRY MANCEAU
9 RUE DUMENGE
69317 LYON CEDEX 04
FRANCE
Type : Energies renouvelables et alternatives
Descriptif : CIMES est un projet militant qui a vu le jour dans le cadre des évènements de Chernobyl Day 2009. La Société a pour objet le développement et la promotion de production d'électricité à partir de sources renouvelables ainsi que soutenir et développer des actions écologiques, des luttes civiles contre le nucléaire civil et militaire ou des projets sur les énergies renouvelables.

CIMES : COOPERATIVE D'INVESTISSEMENT MILITANT POUR UNE ELECTRICITE SOLAIRE
514 033 059 R.C.S. LYON
Nom commercial : CIMES
Siège Social  : 9 R DUMENGE 69317 LYON CEDEX 04
Production d'électricité

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04 78 28 29 22 (jeudi seulement)

On constate que le 04 78 28 29 22 est le numéro du secrétariat national de SDN.
A t'on le droit de se poser la question de savoir si c'est normal que SDN fasse le secrétariat téléphonique de CIMES ?

Philippe BROUSSE assure même, par mail, la promotion de cette coopérative au rayonnement national.

Dans ce document :
On apprend :
JS donne l’exemple pour la France de CIMES (Coopérative d’Investissement Militant pour une Electricité Solaire) qui vient de se constituer. Jacques Caclin, associé CIMES, lui a indiqué que la coopérative envisageait de réaliser sur 1 toit une installation dont le financement serait apporté par les sociétaires à hauteur de 30 000 euros, complété par la NEF à hauteur de 250 000 euros.

 

- 10 -

Puisque nous sommes dans le domaine énergétique, ajoutons que Jacques CACLIN a été expert-comptable de ENERCOOP...

Et jusquà 2008, Jacques CACLIN était le responsable financier de HESPUL ...

 

- 11 -

On trouve Jacques CACLIN comme interlocuteur de RELACS :
Réseau des Lieux Associatifs de Création et de Solidarité

RELACS
37, rue Frédéric Mistral 87100 LIMOGES
Tel 05 55 35 81 24 - Fax 05 55 35 01 64
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.reseau-relacs.org

Interlocuteurs : 

Jacques Caclin

9 rue Dumenge

69317 LYON Cedex 04

Mais cette entité porte également  le nom de :
Fédération des Ateliers à Lyon :

Specificité et actions innovantes :

Le local d'environ 150 m2 a été acheté par une SCI dont les parts sont détenues par environ 150 personnes physiques ou morales. Les associations membres de la fédération possédant plus du tiers des parts, s'assurant ainsi que la location accordée à la fédération est réalisée au plus juste. 
La répartition des charges entre les associations est décidé en assemblée générale en tenant compte des ressources de chacun.





Présentation et historique :

Crée en 1995 pour accueillir différentes associations. Fonctionne avec une salle de réunion commune à une dizaine d'associations et des bureaux pour trois d'entre elles (revue Silence, Réseau Sortir du nucléaire, Casseurs de pub).



Fonctionnement du lieu

Une réunion par trimestre entre les associations pour règler les problèmes de fonctionnement.  Une personne salariée à temps partiel pour gérer l'accueil et le calendrier d'occupation de la salle commune. Le lieu fonctionne depuis le départ sans aucune subvention.



Les associations qui se réunissent dans le local sont : 

- AVEC (jardin communautaire bio) 

- Greenpeace-Lyon
- FERME (protection des espèces domestiques menacées) 

- ANAN, association des Nigériens et amis du Niger 

- Primevère (salon écologique) 

- Rhône-Alpes sans nucléaire


- 12 -

Jacques CACLIN est gestionnaire de la revue mensuelle La Décroissance .

- 13 -

Les coordonnées de l'association Primevère :
sont largement diffusées.

Association Primevère,
9 rue Dumenge 69317 Lyon cedex 04
Tel. 04 74 72 89 90
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

- 14 -

L'association ANAN existe bien :
mais ses statuts sont "confidentiels".

Jacques CACLIN est parfois téléprojectionniste lors des réunions de l'ANAN, association des Nigériens et amis du Niger :

Il existe une Marie CACLIN au bureau de l'ANAN ?
Les membres du bureau s’y sont autant investis, ce sont Nassirou MOUNKAÏLA HASSANE le président, Jacques LYANT, Sabira MOUSSA, Ramatou SIMON, Marie CACLIN , Algabi BACHARD, Anne-Sandrine NEGRE et Amina YACOUBA.

 

- 15 -

Il est a noté qu'apparemment, lors des AG de SDN, Jacques CACLIN n'est pas porteur de vote.

Pour l'AG de février 2010, il n'était pas votant. Mais Nana CACLIN-HAROUNA était porteuse d'une voix pour LGDB (avec le titre d'observatrice internationale), et d'un pouvoir pour le groupe "L'ami du pain ". (lire page 42)

 

- 16 -

En 2001 la NEF était une petite banque alternative.

La  Nef

Il s’agit d’une petite banque alternative (régie par la loi bancaire) qui collecte une épargne citoyenne à la fois sous forme de dépôts à terme, et en ouvrant son capital aux souscripteurs solidaires. Elle est spécialisée dans le financement de projets solidaires, environnementaux, culturels...
Quelques chiffres significatifs pour l’année 2001 : 5 755  sociétaires coopératifs détiennent le capital de la Nef, dans le respect du principe coopératif "un homme = une voix" (dont 949 nouveaux sociétaires qui ont rejoint la Nef au cours de l’année 2001). L’ensemble de l’épargne collectée représente, capital compris, 55 millions d’euros. 83 projets ont été  financés en 2001 pour un total de crédits mis en place de 2,9 millions d’euros. 146 emplois directs ont été créés.
Les rapports entre SDN et la NEF :
Dans le numéro 32 de septembre 2006, on apprend que depuis 2001, le Réseau "Sortir du nucléaire" a ouvert un compte d'épargne à la NEF, (Nouvelle Economie Fraternelle), qui est une société coopérative de finances solidaires ayant pour vocation de financer exclusivement des projets respectueux de l'être humain et de son environnement.
En 2003, une convention de partenariat est signée avec la NEF pour permettre au Réseau de bénéficier des intérêts de l'épargne versés par des sociétaires de la NEF dans le cadre d'un "Compte épargne nature".
 

- 17 -

Par ailleurs en mai 2005, c'est en complète connaissance de cause que l'assemblée générale de la NEF a élu Philippe Leconte, physicien nucléaire, retraité du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), comme président du Conseil de Surveillance de la NEF. 


Nous sommes nombreux a trouver ça bizarre...

A ce jour rien ne permet de penser que l'activité professionnelle de Philippe Leconte au sein du CEA ait pu avoir une influence sur la politique des prêts ou les prises de position de la NEF. Le Réseau "Sortir du nucléaire" a donc décidé de poursuivre son partenariat avec la NEF. 


Sur ce site on voit que Les Amis de la Terre, eux aussi comme Bio Consom’Acteurs, la CNIID, la FNAB, les Amis de la Bio-Dynamie, Nature et Progrès, le Réseau «Sortir du Nucléaire», WWF France, bénéficient des dons d'intérêts des épargnants de la Nef…

Dans les forum et dans les courriers des lecteurs, le choix de Philippe Leconte est vivement critiqué.

- 18 -

La NEF est en relation avec le GRET.

Le GRET est dirigé par Yves Le Bars qui est l'ancien Président de l’ANDRA !

A t'on le droit de trouver ça bizarre ?

 

- 19 -

L'association AGHIR IN MAN a été fondée en janvier 2001 :

Son premier but : La protection de l'environnement et la radio protection
Siège : ARLIT au NIGER.

Toute l'histoire des relations de la CRIIRAD avec AGHIR IN MAN est sur le site de la CRIIRAD, à la rubrique URANIUM AU NIGER.

Au départ il s'agit d'une demande de AGHIR IN MAN pour organiser une mission d'inspection indépendante des mines d'uranium d'AREVA au Niger avec des experts scientifiques de la CRIIRAD.

Le Réseau Sortir du Nucléaire appelle les citoyens à participer à une souscription nationale.

Décembre 2003 - Mission préliminaire de la CRIIRAD au Niger.

Le matériel de la Criirad est saisi à l'arrivée à l'aéroport et rendu… le jour du départ. De l'aveu même des autorités locales, "C'est Areva qui décide". La mission parvient quand même a faire un travail de qualité… et édifiant.
L'association locale Aghir In Man, et son Président Almoustapha Alhacen, font preuve d'un grand courage en demandant la vérité et en continuant depuis à se battre malgré les pressions.
 
16 novembre 2004 - Accusations
Sur le plateau de France Europe Express (France 3), Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire" accuse Mme Lauvergeon, PDG d'Areva, de graves contaminations au Niger, et de pressions pour empêcher que la vérité ne soit faite.
 
4 janvier 2005 – Contre-feu
Areva écrit au Réseau "Sortir du nucléaire" pour l'inviter à visiter les mines d'uranium du Niger. Le Réseau "Sortir du nucléaire" refuse naturellement de se rendre au Niger "dans l'avion d'Areva" mais lance une souscription pour organiser une inspection indépendante. Tous les détails.

23/24 février 2005 – Voyage voyage…
La Cogéma-Areva organise un grand voyage de presse au Niger pour "prouver" que tout va pour le mieux dans ses mines. Malgré une mise en scène bien huilée, une partie de la vérité est perçue par certains journalistes. Extrait : "Ce jour-là, au moins trois ouvriers travaillent sans leur dosimètre. «Il est cassé», dit l'un d'eux. «Je l'ai oublié en haut», dit un autre. Quand on le fait remarquer à un responsable de la mine, celui-ci dit : «C'est la preuve que l'on doit encore s'améliorer.» Un ouvrier affirme : «Avant dans les années 80, c'était bien pire. Il y avait un règlement mais personne ne le respectait.» Voir article du journal Libération, 9 mars 2005.


21 avril 2005 – Compromission
L'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), organisme scientifique d'Etat, censé faire la transparence sur les questions touchant au nucléaire, publie un rapport complaisant sur les mines d'uranium de la Cogéma au Niger. Il est vrai que cette étude a été… payée par Areva ! Toujours la même conception de la transparence dans le nucléaire français…

25 avril 2005 – Révélations
Le magazine "90 minutes" de Canal + diffuse un reportage au cours duquel sont rendus publics des documents, gardés secrets par Areva, qui reconnaissent depuis des années que l'eau "potable" servie aux habitants d'Arlit est contaminée par l'uranium ( "les critères de potabilité des eaux retenus par la directive européenne du 3 novembre 1998 et repris dans la réglementation française (décret nº 2001-1220) ne sont pas respectés"). Suite à la diffusion de ce reportage explosif, et à la publication le 26 avril par Le Monde d'un article explicitant l'affaire, il ne se passe… rien !
 
26 septembre 2005 – Courrier courageux

L'association locale Aghir In Man écrit au Ministère nigérien des mines un courrier explicité titré : "Pollution durable de la ville d’Arlit. Enrichir Areva , appauvrir le Niger".

Décembre 2005 – "Sortir du nucléaire" soutient l'ONG nigérienne
Le coût d'une mission indépendante s'avérant prohibitif, le Réseau "Sortir du nucléaire" verse à l'ONG Aghir In Man le produit de la souscription, soit 3152 euros, afin qu'elle puisse s'équiper matériellement (ordinateur, connexion Internet, etc).

Mai 2006 – Manifestations populaires au Niger contre la Cogéma-Areva
Le bimensuel local Aïr-infos titre page 3 :  "Manifestations à Arlit contre Cogéma et Aréva : les raisons de la colère".

Juin 2006 – Pressions, menaces
Des représentants associatifs nigériens apportent courageusement leur soutien à Almoustapha Alhacen, président de l'ONG locale Aghir In Man, qui subit des pressions de la part de la Cogéma pour avoir osé dire la vérité publiquement.

Septembre 2006 : Areva de Charybde en (Fodé) Sylla !
Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce l'embauche par Areva de Fodé Sylla, ancien président de SOS Racisme : Areva, qui signe à cet occasion la "Charte de la diversité dans l'entreprise", entend "prouver" qu'elle respecte la diversité. M. Sylla, tout à son rôle (certainement grassement rémunéré) de caution, ne semble pas préoccupé par ce qui se passe au Niger…


5 janvier 2007
"Scandale de l’uranium au Niger" déclare Bella Belbéoch .


Avril 2007 – Rebondissement
Nouvelles accusations, rapports édifiants à l'appui, portées par La Criirad et Sherpa contre la Cogéma-Areva au Niger mais aussi au Gabon. On attend toujours que les autorités françaises reconnaissent les exactions commises en Afrique par l'industrie nucléaire hexagonale. Il est vrai que cette affaire contrarie l'Etat et les partis dominants qui essaient, pour imposer la construction de nouveaux réacteurs, d'imposer l'idée que le nucléaire est "propre"…

(*) Au cours du même débat, Stéphane Lhomme avait présenté le fameux document "Confidentiel défense" qui reconnaît que le réacteur EPR d'Areva n'est pas conçu pour résister à un crash suicide. Etrangement, personne ne cherchera à en savoir plus : il faudra attendre un an et demi (!), le 16 mai 2006, pour que la DST atteste de l'authenticité du document… en perquisitionnant chez Stéphane Lhomme, en le mettant en garde à vue et en le questionnant 15 heures d'affilée.

27 décembre 2007
Des associations dénoncent une "négligence fautive" dans la gestion, par une filiale d'Areva, de la mine d'uranium de Mounana, au Gabon, et demandent au groupe nucléaire français de "prendre ses responsabilités" environnementales et sanitaires au Gabon et au Niger.
Le rapport d'enquête rendu public, mercredi 4 avril, par l'association de juristes Sherpa, en coopération avec la Criirad, Médecins du monde et les associations d'anciens travailleurs gabonais et expatriés du site, relève "l'existence d'un risque connu" et "l'absence coupable d'information sur ces risques". AREVA contamine le Nord-Niger.   


1 mars 2008
Bruno CHAREYRON de la CRIIRAD parle de La malédiction AREVA.

 

En juillet 2009, la parution d'un article dans la revue du Réseau, génère 11 000 euros de dons ! (voir page 29)

Il est à noter que la gestion et la trésorerie de Jacques CACLIN étaient telles qu'une administratrice s'et sentie obligée d'avancer personnellement 5000 euros pour que l'affaire ne capote pas ! Et à ce jour l'affaire ne serait pas close, puisque un "solde" de 6 800 euros ne serait pas encore versé !

 

7 mai 2010
Greenpeace s'en mêle…

Alors peut-on se poser des questions sur le rôle de SDN et de Jacques CACLIN dans toute cette affaire ? Ainsi que sur l'utilisation des dons ?

 

- 20 -

L'affaire SHERPA.

A t'on le droit de se poser des questions si l'on connaît la sympathie de Jacques CACLIN pour SHERPA, et ses freins pour financer le projet AGHIR IN MAN-CRIIRAD... On dit aussi que Jacques CACLIN et Philipe BROUSSE seraient "monté au créneau" pour défendre l'accord AREVA-SHERPA ?

En 2007, suite à la publication des rapports d’enquêtes, Sherpa avait estimé que la responsabilité de la Cogema/Areva pouvait être engagée. Suite à une conférence de presse annonçant cette éventualité, Areva a contacté Sherpa dans la perspective de négociations.
En échange de 80 000 euros, pour éviter les aléas et les longueurs d’une procédure judiciaire et en accord avec les associations partenaires (à l’exception de la CRIIRAD), Sherpa a décidé de répondre positivement aux propositions de négociations.

Sherpa en sa qualité de signataire des accords aura pour rôle, avec Médecins du Monde, la désignation des experts du Groupe pluraliste d’observation de la santé sur les sites miniers. Pendant la période d’exécution des accords, ni Sherpa, ni Médecins du Monde, ni Areva ne sont membre effectif du Groupe Pluraliste d’observation de la santé qui est dédié à l’expertise scientifique. L’association jouera un rôle de veille du bon respect de la lettre et de l’esprit des accords en gardant toute sa liberté de manoeuvre en cas d’insatisfaction.

Le 5 janvier 2010, la polémique est lancée dans le milieu associatif depuis que Sherpa, le réseau de juristes fervent justicier des impunités de la mondialisation, a reçu 80 000 euros du géant français AREVA, contre qui il a engagé plusieurs procédures judiciaires pour dénoncer la situation environnementale et sanitaire sur ses sites de production au Niger et au Gabon. Si ces sommes ont été versées dans le cadre de la conduite des études de terrain sur les sites d'extraction d'uranium de la multinationale en Afrique, cet apport financier met sérieusement en doute la crédibilité de l'ONG dans cette affaire.

L'ONG Sherpa a reçu 80 000 euros du groupe nucléaire
Areva finance ses "juges"
Pour le milieu associatif, la pilule est dure à avaler. Sherpa, le réseau international de juristes qui chasse les impunités nées de la mondialisation et collectionne les procès à l'encontre des multinationales, a reçu 80 000 euros d'Areva, en deux virements (juin et novembre 2009). Un lien d'argent qui jette le trouble sur le combat de cette ONG créée en 2001, à l'initiative de Me William Bourdon, ancien dirigeant de la Fédération internationale des droits de l'homme.
Leurs relations avaient pourtant mal commencé. Depuis 2002, Sherpa et la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), une ONG basée à Valence, multiplient les enquêtes au Niger et au Gabon pour dénoncer la situation sanitaire et environnementale autour des mines d'uranium du leader du nucléaire français. En 2007, Sherpa menace de poursuivre le groupe pour "mise en danger d'autrui, homicides involontaires et faute inexcusable". Areva engage alors des négociations avec Sherpa, rejoint par Médecins du monde, mais lâché par la Criirad, sceptique sur la démarche. En juin dernier, ils signent un accord sur la mise en place d'une procédure d'indemnisation et d'un suivi sanitaire local des salariés. C'est dans ce cadre que Sherpa demande à Areva de... participer aux coûts des études de terrain (280 000 euros).
Sans recettes et financièrement sur la corde raide, Sherpa, qui s'est séparé de six de ses sept salariés, a pris le risque de brouiller le message. Joseph Breham, avocat et membre du conseil d'administration de l'ONG, assume : "C'était ça ou couler."

SHERPA a pour président Wiliam BOURDON, un avocat français du Barreau de Paris, spécialisé en particulier dans la défense des Droits de l'homme, des victimes de la mondialisation et des crimes contre l'humanité :

Citons cette riche revue de presse, ainsi que celle de dissident-media.

Intéressant aussi, William BOURDON est l'avocat d'une certaine EVA JOLY !!!

 

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Voilà.

J'aimerais une totale transparence dans les questions financières.

J'ai le droit de me poser des questions.

Non, nous de voulons pas la mort du Réseau,
mais nous voulons “refonder” une vraie fédération des groupes antinucléaires.

Une refondation qui ne peut pas être "bricolée" sur les schémas actuels, et dont le fonctionnement est impossible avec une masse salariale de 12 permanents.

Il faut avoir le courage de le dire...

Beaucoup m'on dit : "Laisse tomber !" - NON !

Par ailleurs, puisque la Gouvernance actuelle semble ignorer les 45% du réseau qui sont en désaccord avec elle, ainsi que tous les groupes qui ont décidé de ne pas renouveler leur cotisation, il est légitime que ces 45% imaginent de se “fédérer” et oeuvrer ensemble efficacement, différemment...

A vous lire

Avec mes amitiés

Michel GUERITTE



 
 
 

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