Andra Portes ouvertes CIRES et BURE 14 septembre 2014

 

 

 

14 septembre 2014

 

Le nombre de visiteurs à la Journée Portes ouvertes de l’Andra en baisse !

 

Plus de 700 visiteurs déclare l’Andra dans son communiqué !
Pour l'édition précédente c'était 800 pour le site de l'Aube et 1200 pour celui de la Meuse.

Ce beau dimanche 14 septembre les citoyens sont allés à la rencontre du personnel de l’Andra pour échanger avec lui. Ainsi, 400 visiteurs ont été accueillis au Centre industriel de regroupement, d’entreposage et de stockage (Cires) situé dans l’Aube, et 300 autres à l’Espace technologique du Centre de Meuse/Haute- Marne (CMHM).

Au Cires, les visiteurs ont pu découvrir le stockage des déchets de très faible activité, notamment les nouveaux toits-abris brevetés par l’Andra et inaugurés la semaine dernière sous le nom de « Prémorail ». La visite a été l’occasion pour l’Andra de présenter ses autres activités (conditionnement, gestion des déchets non-électronucléaires, projet de stockage des déchets FA-VL...).

Au Centre Meuse Haute-Marne, les visiteurs ont pu poser aux salariés de l’Andra leurs questions sur le projet de stockage géologique Cigéo et échanger sur ses évolutions suite au débat public de 2013 : calendrier, réversibilité, transports...

Et pourtant ces portes ouvertes avaient été annoncées largement dans la Presse, et par un affichage important notamment dans la ville de Troyes.

Détail inquiétant :

 

Pourquoi accepter femmes enceintes et bébé de 18 mois sur le site de Morvilliers.

A l’issue de la visite du premier groupe, Michel GUERITTE a fait part à Patrice TORRES, directeur des lieux, de son étonnement probablement émotionnel de jeune grand-père, en constatant qu’une femme enceinte accompagnée d’un bébé de 18 mois était dans son groupe et se promenait donc dans un centre de stockage de déchets radioactifs...
Bébé qui suçait son nain-nain (normal) et que l'on a vu jouer parterre avec les cailloux devant l’alvéole n°2, à 6 m des deux générateurs vapeur en provenance de Chooz !

GV ChoozPas de danger avec ces monstres de 110 tonnes de ferrailles radioactives : ils ont subi une décontamination poussée et ils répondent aux critères TFA.

Cette décontamination n'est pas si simple. L'IRSN le dit clairement. Mais cette ferraille a été décontaminée dns les règles de l'art...

Philippe, l’accompagnant du groupe, a déclaré :
Vous ne risquez rien, il n’y a pas de rayonnement, et en plus c’est bétonné.
Réponse à ma question (en privé) sur une possible contamination du public due aux particules que le vent pouvait soulever, transporter et déposer partout :
"Il n’y a pas de contamination. On a mesuré : on est en-dessous des seuils...
ça a été vérifié avec un Como !

Como est la marque commerciale d'un appareil de mesure de la radioactivité.

Questions posées par mail au directeur de l'Andra :
- Qu’est-ce qu’on mesure ?
- Comment mesure t-on ?
- Quels sont ces seuils et dans quel cadre de réglementation s’appliquent-ils ?
- Pourquoi n’y aurait-il pas la moindre poussière radioactive sur ces cailloux ?

Cette ouverture d'un tel site aux jeunes est d'autant plus préoccupantes que l'ANDRA organise des espaces ludiques à la disposition des enfants. Celà a d'ailleurs été souligné par le journaliste du Journal de la Haute-Marne.

L'ANDRA a donné par mail cette réponse :

Les zones ouvertes au public à l’occasion de la journée portes ouvertes du 14/09/2014 ont fait l’objet de contrôles radiologiques préalables. Les contrôles ont été effectués à l’aide d’un contaminamètre de type Como 170 qui emploie la technologie de la détection à scintillation.

Les seuils retenus sont ceux fixés depuis le 17 juillet 2001 par l’ASN en matière de limites de contamination fixée et non fixée : 0,04 Bq/cm2 en alpha et de 0,4 Bq/cm2 en bêta/gamma et qui sont issus de l’accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR) - classe 7 matières radioactives (article 2.2.7.1.2 de l’ADR).
 
Toutes nos mesures ont permis de confirmer que la totalité du circuit de visite était accessible au public.
 
Les déchets stockés en alvéole sont livrés dans des emballages adaptés en fonction de leur niveau de radioactivité, des risques de dispersion de substances radioactives qu’ils présentent ou de leur nature physique. Les déchets présentant un risque de dispersion de contamination lors de leur transport et de leur manutention sont livrés dans des emballages fermés (dans des bigbags, fûts ou caissons métalliques). L’ensemble de ces dispositions techniques permettent de garantir l’absence de poussières radioactives à l’extérieur des alvéoles exploitées.
 
Tout au long de l’année, la surveillance radiologique des installations permet de s’assurer de la propreté radiologique de nos installations et du zonage radiologique de référence. Le plan mensuel de surveillance radiologique des installations prévoit, pour l’alvéole exploitée : une surveillance des niveaux d’exposition externe, d’activité atmosphérique et d’activité surfacique.

Qui est rassuré !

Qui fait confiance à ces seuils retenus par l'ASN ?

 

 

 

 

 

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