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Epidémiologie

 

A – Epidémiologie : définition 

C’est  la science qui étudie la fréquence et la répartition des maladies dans le temps et dans l’espace, ainsi que le rôle des facteurs qui déterminent cette fréquence et cette répartition, au sein d’une population.  

Dans notre cas, autour de Soulaines ce facteur, c’est très probablement la radioactivité.

Radioactivité due au cumul des rejets de Valduc, de Tchernobyl, de Nogent-sur-Seine, et du Centre de Stockage de Soulaines.
Voir le chapitre cumul des faibles doses  

Pour nous, le mot épidémiologie, signifie mener une enquête épidémiologique autour de Soulaines, pour étudier les excès de pathologies par rapport à d’autres régions de caractéristiques géographiques, économiques et sociales voisines.  

En s’appuyant sur la découverte d’un excès de pathologies de la thyroïde, et notamment de cancers de la thyroïde, dans les villages sous les vents dominants, la Q.V, a joué le rôle de donneur d’alerte.

Ces lanceurs d'alertes à qui La Fondation des Sciences Citoyennes souhaite donner un statut et une protection. Ces scientifiques à qui on ne fait pas de cadeau en général... Voire Christian VELOT pour les OGM, ou Pierre MENETON pour le sel...

La Q.V. espère que cette enquête aura bien lieu, et qu’elle sera menée dans les conditions les plus objectives. 

Parce qu’on a le droit d’émettre quelques doutes, quand on fait l’historique des enquêtes qui ont été menées autour des sites nucléaires émetteurs d’effluents radioactifs.

En effet, curieusement, il y a toujours : 

  • un donneur d’alerte, 
  • un excès de pathologies,
  • une enquête des plus sérieuses,
  • un nombre de pathologies caractéristiques supérieur à la normale,
  • et presque toujours la même conclusion : on ne peut pas imputer ces agrégats spatio-temporels à la pollution radioactive connue et mesurée… ! 

Pour Maurice TUBIANA et André AURENGO les études épidémiologiques disponibles actuelement ne décèlent aucun effet pour des doses inférieures à 100 mSv, soit qu’il n’en existe pas, soit que la puissance statistique des enquêtes ait été insuffisante pour les détecter. Une déclaration qui légalise tous les rejets radioactifs de toutes les installations nucléaires...

Si vous êtes courageux vous pouvez vous plonger dans les 148 pages du dossier de l’IRSN : Épidémiologie et rayonnements ionisants.

De ce document très complet, nous avons retenu quelques extraits qui interpellent : 

Page 50
L’ASN considère qu’il serait déraisonnable de dépenser des ressources importantes dans les situations où le risque est faible et la cause multifactorielle. 

Page 60
Des cancers ont été observés dans tous les cas d’exposition aux rayonnements ionisants, incluant:

  • l’exposition naturelle dans le cas des cancers du poumon après exposition au radon;
  • des expositions médicales après irradiation externe en radiothérapie ou en radiodiagnostic (cas des tumeurs du sein après radioscopie du thorax et diagnostic prénatal) et après exposition à des radionucléides (iode 131, thorium 232, radium 224, phosphore 32);
  • des expositions professionnelles externes et internes, radiologues, miniaturistes (radium 226), mineurs (radon et poussières d’uranium), ouvriers des programmes nucléaires de l’ex-URSS (plutonium);
  • des expositions environnementales (îles Marshall contaminées par des retombées d’iode, vallée de la Techa et autres sites contaminés par les produits de fission du programme militaire soviétique).

Page 60
L’expérimentation animale et la recherche in vitro montrent que l’irradiation est capable de provoquer les lésions moléculaires, cellulaires et tissulaires qui sont directement associées à la survenue de cancers. 

Page 135
Mais à l’évidence, ce message passe mal. Les populations exposées peuvent avoir un sentiment durable de payer un tribut à l’énergie «nucléaire» sans qu’il soit possible d’objectiver quoi que ce soit par le recueil de faits indiscutables. Le risque resterait théorique, fruit d’une formule mathématique, laissant place ouverte à l’interprétation et à la controverse. Pour les responsables politiques, cela aboutit au pire des scénarios, puisque pour répondre à une demande sociale, ils sont amenés à mandater des experts qui ne pourront le plus souvent que fournir des conclusions balancées et parfois incertaines. Communiquer sur les difficultés de méthode apparaît aussi comme un enjeu important de ce débat.   

De nouveaux outils vont être mis à disposition des épidémiologistes, exemple : la société Geocible et l'unité 754 de l'Inserm utilisent les outils et les données de l'information géographique pour une étude épidémiologique des cancers de l'enfant.

B – L'enquête sanitaire autour de Soulaines 

Nous faisons ici l'historique du projet. Nous réagissons au projet, à sa méthodologie, au protocole. Nous réagirons aux résultats, quand nous en aurons connaissance. Et nous parions qu'il y aura bien un "écart" comme disent les professionnels. Mais ce ne sera qu'un cluster, un agrégat spatio temporel ...

C – Historique des enquêtes épidémiologiques autour des sites nucléaires 

Il s’agit d’une compilation chronologique de l’ensemble des études dont la presse parle peu ou pas : c’est en effet politiquement incorrect d’imaginer que l’industrie nucléaire soit dangereuse pour la santé…Et pourtant : il y a eu le tabac, l’amiante, le plomb, la dioxine, les PCB, les pesticides, (Gaucho, Regent, Chlordécone), et depuis 2007 les OGM…

On en saura plus, dans 50 ou 100 ans, quand il n'y aura plus d'uranium exploitable sur la planète.

 

 

 

Historique des enquêtes épidémiologiques

 

 

 

2011 novembre

Nouvelles enquêtes sur les cas de leucémies d'enfants autour des centrales nucléaires.

 

 

2010 octobre

L'historique de l'enquête épidémiologique autour de Soulaines.

Les résultats : un excès de cancers du poumon. Mais il ne faut pas en tenir compte.

 

 

2010 juin
Les résultats de l'enquête épidémiologique autour du Tricastin.
Conclusion : un excès de cancers du pancréas. Mais il ne faut pas en tenir compte !!!

 

 

2008/06/19
L'enquête sanitaire autour de Soulaines est lancée...
Une réunion à Sommevoire très positive, définit le contour de cette étude.

 

2008/04/24
Enquête Tchernobyl en Corse
Le docteur Denis Fauconnier et le journaliste Jean-Charles Chatard démissionnent de la Commission «Tchernobyl» mise en place par la Collectivité Territoriale de Corse (CTC), le 12 juin 2006. Sophie Fauconnier a réalisé une thèse sur 201 cas de cancers de la thyroïde en Corse. Les conclusions sont intéressantes. Et l'augmentation de ces cancers n'est pas due à l'amélioration du dépistage.

 

2008/04/23
L'enquête épidémiologique autour de Soulaines patine...
Une réunion aurait été programmée pour le 28 mars. Encore une fois la DDASS serait à l'origine de ce capotage ? Ce retard est inquiétant : allons nous connaître à Soulaines les mêmes empêchements qu'en Corse ou au Tricastin ?

 

2008/04/23
La fréquence accrue des leucémies infantiles près de sites nucléaires reste inexpliquée.
Curieux, non ? Si vous lisiez : l'augmentation de la température de l'air autour des radiateurs reste inexpliquée, que penseriez-vous ? En dépit de plus d'une centaine d'enquêtes épidémiologiques menées dans une dizaine de pays, autour des sites nucléaires, les experts n'ont toujours pas de réponse à cette question.
Dans une synthèse l'IRSN reste sur ses positions : si il y a bien des agrégats de leucémies autour des sites nucléaires, rien ne prouve que la source radioactive n'en soit la cause. L'IRSN retient deux hypothèses : l’exposition des pères aux rayonnements ionisants avant la
conception des enfants, ou bien une cause infectieuse liée au brassage des populations associé à de grands travaux. On se moque de nous.


2008/03/27
Le Tricastin : l'impossible enquête.
Areva est entrain de réussir à empêcher le démarrage de l'enquête épidémiologique autour du site.

 
2007/12/18
ASN
A propos de l’étude allemande autour de Krummel, concernant les risques de cancers autour des centrales, l’ASN a décidé de dresser un nouvel état des connaissances sur le sujet
L’ASN a demandé à l’Institut de Veille sanitaire (InVS) et à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) de lui fournir un avis sur les conclusions de l’étude allemande et de réfléchir à l’opportunité de réaliser en France une étude similaire.  

 

2007/12/13
Suisse - Bientôt une étude sur les risques de cancers autour des centrales
Cette étude d’un budget de l’ordre de 200 000 francs, mandatée par La Ligue Suisse contre le Cancer (LSC) devra observer en particulier la fréquence des cancers et des leucémies des enfants riverains des cinq centrales suisses.
L´Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP) évalue, elle aussi, la possibilité de lancer avec l´Université de Berne des recherches similaires à celles entreprises en Allemagne.
La Division principale de la Sécurité des installations Nucléaires (DSN) a rappelé qu´elle réclamait depuis des années un registre national des cas de cancers.

 

2007/12/13
Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande de toute urgence une étude scientifiqueéquivalente à celle menée en Allemagne
Un courrier a été envoyé à MM Sarkozy (Président) et Borloo (Ecologie) et Mme Bachelot (Santé)Le Réseau "Sortir du nucléaire" a écrit, le 13/12/2007, au Président de la République, au ministre de l'Ecologie, et à celui de la Santé, pour leur demander que soit mis en œuvre de toute urgence une étude scientifique équivalente à celle qui, en Allemagne, vient de montrer que les enfants qui résident non loin d'une centrale nucléaire courent un risque statistique nettement plus élevé de souffrir d'un cancer ou d'une leucémie.  

 

2007/12/11
Allemagne - Les leucémies infantiles plus fréquentes près des centrales nucléaires
Le risque de leucémie augmente de façon "statistiquement significative" chez les enfants vivant près des centrales nucléaires, selon une étude réalisée pour le compte de l'Office fédéral allemand de protection contre les rayonnements.
Cette étude, rendue publique le 8 décembre par le quotidien Süddeutsche Zeitung, a été réalisée par des chercheurs de l'université de Mayence, à partir de données épidémiologiques couvrant la période 1980-2003. Parmi les enfants de moins de cinq ans ayant grandi dans un rayon de 5 km autour de l'un des 16 réacteurs allemands, 37 cas de cancer du sang ont été répertoriés, au lieu des 17 attendus en rapportant la moyenne nationale à ces zones. Soit un surcroît de 117 %.Plus on est proche de la centrale, plus le risque de cancer infantile est élevé, ajoute l'étude, qui précise que ce risque reste encore supérieur dans un périmètre de 50 km.

Le 30/01/2008 un article du professeur Edmund LENGFELDER, (spécialiste des maladies au Bélarus après l'accident deTchernobyl), membre du Strahlenbiologisches Institut de l'Université Ludwig-Maximilian de Munich dénonce :

  • la manière utilisée pour communiquer les résultats de l'étude,
  • l'aspect tendancieux du résumé l'étude,
  • le mode de calcul des valeurs limites,
  • l'ignorance persistante des autorités responsables.

Nous reviendrons sur le contenu "explosif" de ce document dans un autre chapitre.

Intéressant aussi l'article de Jean-Louis GUEYDON de DIVES, qui se demande si, dans cette affaire, les experts sont sans morale ou sans compétence ? Mais ce dont il est sûr, c'est qu'on nous prend pour des imbéciles.

 

2007/06/11
Allemagne - Des leucémies à proximité de la centrale de Krummel
Entre février 1990 et mai 1991, 5 cas de leucémie ont été diagnostiqués chez des enfants vivant à moins de 5 kilomètres de la centrale nucléaire de Krümmel, et d’un équipement nucléaire de recherche adjacent, dans la ville de Geesthacht, en Allemagne. Puis en 2005, 9 nouveaux cas ont été découverts dans la région, la plupart étant âgés de moins de 5 ans.

Lire la suite : Historique des enquêtes épidémiologiques

Trop de cancers autour de SOULAINES

 

 

EXCLUSIF : la vidéo témoignage :

 

"LES CANCERS NE SE CACHENT PLUS..."

Ils ne se cachent plus

Visionner cette vidéo sur dailymotion.

 

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A - Pourquoi "TROP de CANCERS autour de SOULAINES ?"

Pourquoi "TROP de CANCERS autour de SOULAINES ?" : c'est le nom de l'Association 1901, en cours de création.

Elle intéresse les victimes de cancers, de pathologies de la thyroïde, de malformation et de handicap à la naissance, de stérilité, fertilité, fausses couches... dans les communes situées dans un rayon de 15 km autour de Soulaines. Cela concerne 16 000 habitants. Attention, elle concerne aussi les maladies rares, appelées orphelines, qui sont en grand nombre dans la région ! Des pathologies dont l'incidence est de l'ordre de 2 à 10 cas pour 100 000 habitants par an !

La liste des 58 communes concernées par l'étude de mortalité,

et des 154 communes concernées par l'étude de morbidité (hospitalisation), plus nombreuses parce que les statistiques sont basées sur le code postal, et qui nous ont été communiquées par Santé publique France, sont détaillées sur cette page.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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B - "LES CANCERS NE SE CACHENT PLUS..."

Ils ne se cachent plus

Visionner cette vidéo sur dailymotion.

C'est la vidéo témoignage :

L’objet n’est pas d’accuser, mais d’essayer de comprendre et de trouver une explication.

En 18 minutes, une vingtaine de concernés s'expriment devant la caméra. L'angle d'attaque :
 
Je suis : Prénom, Nom…
J’habite…
J’ai un cancer de…
Comme tous ceux que je connais, et il y en a pas mal dans le coin, j'avais pris l'habitude de dire : "C’est d'la faute'à pas d'chance, maintenant, je me pose des questions…"
 
La majorité des intervenants le font à visage découvert, d’autres demandent à être floutés, d’autres témoignent anonymement… ou encore, le témoignage fait l'objet d'une reconstitution.
 
L’important : c’est d’arriver à une prise de conscience.
 
Le monde médical, médecins, pharmaciens, infirmiers, ambulanciers, laboratoires, centres d’imagerie médicale, employés des Maisons de santé, des EHPAD et des hôpitaux, personnel ADMR... (en exercice ou retraité) peuvent apporter également leur témoignage. Bien sûr, dans les limites du secret médical.

Une vidéo qui recueille quelques témoignages forts.

Par exemple :

- 21 cancers de la thyroïde dans 12 villages représentant 2062 habitants

- dans quelques villages autour de SOULAINES : un cancer dans chaque maison ou presque,

- jusqu’à 3 cancers dans certaines maisons,

- 2 leucémies aigües myéloblastiques et 2 maladies de Charcot dans une même rue,

Egalement beaucoup trop de cancers du pancréas, qui, bizarrement, ont été exclus de l’enquête, alors qu’ils sont en excès dans l'enquête sanitaire autour du Tricastin.

On se moque de qui ?

 

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C - Partageons avec DialogLoop !

Pour faciliter les échanges, et donner la voix à tous les gens concernés, nous utilisons un nouveau réseau social privé : DialogLoop

 

 

 

Nous y partageons les informations. Chacun peut poser des questions, répondre à des questions, à des sondages; commenter et interagir en privé ou avec tous.

Cliquez sur ce lien pour vous connecter, et laissez-vous guider.  https://dialog.live/Cancers-Soulaines

La connexion se fait simplement en utilisant votre compte Facebook, ou LinkedIn ou Twitter, ou en créant un compte DialogLoop gratuit en une minute.

Ce réseau social privé est très facile à utiliser comme le montre ce tutoriel.

 

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D - Appel n°1 :

Pour témoigner dans cette vidéo :

Utilisez DialogLoop ou envoyez un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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E - Appel n°2 :

Nous recherchons les cas de cancer du pancréas, de Maladie de CHARCOT et de maladies orphelines...

Utilisez DialogLoop ou envoyez un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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F Appel n°3 :

Nous recherchons les relevés pluviométriques dans le maximum de communes. Que les agriculteurs, qui notent le nombre de millimètres d'eau de pluie tombés chaque jour sur un carnet, un cahier, un calendrier... n'hésitent pas à nous contacter. En effet les quantités de cesium, d'iode 131, de strontium, etc. tombés entre le 1 mai et 12 mai 1986 sont liées à la quantité de pluie tombée. C'est le lessivage des nuages. Voir le paragraphe 2B de ce dossier.

Utilisez DialogLoop ou envoyez un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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G - Appel n°4 :

Nous recherchons des conseils juridiques pour « attaquer » les maires des 58 communes, qui ne bougent pas le petit doigt, alors qu’ils sont responsables de la sécurité et de la santé de leurs administrés.

 

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H - Pourquoi cette association ?

Parce que, communiqués le 5 juin 2018, les résultats d'une enquête de 2017 complémentaire à celle de 2010 confirment un excès de mortalité par cancer du poumon, observé chez les hommes.

Cet excès demeure statistiquement significatif sur la période 1998-2012.

Santé publique France a calculé qu'il y a 28% de mortalité par cancer du poumon en plus, dans un rayon de 15 km autour des sites nucléaires de Soulaines, que dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne.

Notez que sur une période antérieure à l'arrivée de l'ANDRA, il n'y a pas d'écart....

 

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I - CHRONOLOGIE inverse des faits et des actions

 

 

4 septembre 2018

La réunion publique annuelle de la CLI de Soulaines aura bien lieu le lundi 1er octobre, à 18 h.

On ne peut que féliciter les organisateurs pour le choix de l'horaire : cela permettra aux "actifs" d'être présents.

 

Au cours de cette réunion, Santé publique France présentera les résultats de son enquête et sera suivie d'un débat public.

Il y aura affluence, d'autant que l'Association La Qualité de Vie et l'Association "Pourquoi TROP DE CANCERS AUTOUR DE SOULAINES ?" invitent tous les concernés du cercle des 15 km à participer. La salle des fêtes de Soulaines risque d'être un peu petite...

Le mail adressé aux membres de la CLI.

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 septembre 2018

 

La réponse au mail de Philippe DALLEMAGNE, Président de la Communauté de communes Vendeuvre-Soulaines, qui nous demande de supprimer de notre communication le visuel "Mourir dans le canton de Soulaines", parce que nous avons exploité ce logo, sans autorisation, et avec une utilisation nuisant à l’image de notre Communauté.

 

 

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29 août 2018

Le communiqué qui annonce la mise en ligne de la vidéo :

Les cancers ne se cachent plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 19 août 2018

 

 

 

 

 

 

Opération Point d'information à VILLE-SUR-TERRE.

Cette action, au 8 route de Soulaines (à côté de la mairie), siège de l'Association La Qualité de Vie (à 5 km de Soulaines), à l'occasion du célèbre vide-grenier très fréquenté, a été un succès. Le maire du village craignait en effet une dérive façon BURE !

Certes les adeptes du vide-grenier qui ont envahi le village dés 6 h du matin n'étaient nullement intéressé par notre stand. Certains refusaient même de prendre Le document au format A3 que nous leur tendions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nous avons répondu à toutes les questions. Tous les concernés par cette enquête sanitaire ont pu se renseigner, échanger, témoigner...

Une dizaine de riverains se sont déclarés intéressés, et prêts à s’impliquer dans l’association.

Nous avons été informés de l'existence d’un cas de maladie de Charcot supplémentaire à Robert-Magny, près de Montier-en-Der...La mère de la victime a été rencontrée.

Autre histoire : Muriel : cancer du sein et plein de cancers dans sa famille. Pour elle, c’est l’hérédité. Puis en parlant de ses habitudes de vie, elle a expliqué que, comme toute sa famille, elle fait toute sa cuisine au thym, avec les recettes d’une grand-mère... Ceci explique peut-être cela ?

L’Est-Eclair consacre ce matin ¾ de page à ce Point information. Evidemment le jeune journaliste n’a pas traité des sujets qui fâchent. Quant à l’expression : «Michel GUERITTE posant fièrement » : il est gonflé le journaliste qui a mis lui même en scène la prise de vue...

Le correspondant du JHM a réussi à placer cet article.

Canal 32 a diffusé ce sujet, accompagné de ce commentaire :

MICHEL GUÉRITTE, MILITANT ANTINUCLÉAIRE, LANCE SON ASSOCIATION

Michel Guéritte a profité du vide-grenier de Ville-sur-Terre pour lancer son association : "Pourquoi TROP DE CANCERS AUTOUR DE SOULAINES ?" 

Pour ce militant antinucléaire, l’Andra, centre de déchets radioactifs, serait responsable des cancers développés par les habitants du secteur. En lançant son association ce dimanche, il a souhaité rallier les passants à sa cause. Pour le conforter, une étude publiée récemment par Santé publique France révèle que le risque de décéder d'un cancer du poumon, pour les habitants dans un rayon de 15 kilomètres autour du centre, est plus élevé qu'ailleurs dans l'Aube et la Haute-Marne (25% de risque en plus, selon l'étude menée entre 1998-2007), mais aucun lien formel n'est établi entre les deux éléments.

Quant à France3 : on ne bosse jamais sur des sujets mineurs le dimanche !
 
A noter : Dans l’Est-Eclair, l’ANDRA a sorti samedi, veille de cette action annoncée, une page entière, sur l’ICC, la nouvelle Installation de contrôle des colis à l'arrivée. Super : avant, les contrôles étaient « pas terrible ». Maintenant ils sont plus rigoureux : il y aura donc moins de cancers....


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 août 2018

Publication de la NewsLetter n°38 qui fait le point sur cette enquête sanitaire.

Annonce de la création de l'Association "Pourquoi TROP DE CANERS AUTOUR DE SOULAINES ?"


 

 

 

 

 

 

 

 

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9 août 2018

Une lettre a été adressée ce jour à Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé.

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire a été informé, ainsi que les membres du groupe de réflexion que Nicolas HULOT avait réuni en février 2017.

 

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9 août 2018

Le point sur le questionnement à Santé publique France

Le dossier complet.

Les points principaux :

N1 - Nous, association La Qualité de Vie, avons été lanceur d'alerte sur la situation sanitaire préoccupante dans les communes autour de Soulaines en 2006.

N2 - La demande de réalisation d'une enquête épidémiologique a été de suite rejetée, la Préfecture de l'Aube ayant expliqué, lors de réunions à la CLI de Soulaines, (Commission locale d'information) qu'il n'y avait pas assez d'habitants.

N3 - Finalement c'est la détermination d'un collectif haut-marnais, "Les Citoyens du coin", qui a permis la réalisation d'une enquête sanitaire publiée en 2010.

N4 - Michel GUERITTE est membre du Comité de pilotage de cette enquête. Il fait partie de ceux qui insistent, lors des réunions préparatoires, pour que l'on tienne compte des vents dominants et du tracé de la Voire, la rivière qui reçoit les effluents du CSA de Soulaines, au delà du rayon des 15 km.

N5 - Il conteste la formulation de la communication "très positive" des résultats de l'étude de 2010 : "Il n'y a pas de problème sauf un écart sur les cancers du poumon."

N6 - En fait, le tableau 9 montre qu' il y a un écart sur tous les cancers, mais intervalle de confiance oblige, Santé publique France ne peut valider les données.


Les écarts vont de 8 % à 45 %.

N7 - Pourquoi certaines localisations (a) n'ont-elles pas été estimées ? - Pourquoi éliminer les leucémies chez les hommes ? Les maladies orphelines dont la maladie de Charcot, les lymphomes hodgkiniens ou non...? Voir cette page.

N10 - Dans la plaquette de 6 pages, il est précisé que de 1988 à 1997 : période précédant l’ouverture du centre de stockage (avec un temps de latence de 5 ans pris en compte), aucune différence de risque de mortalité n’est observée chez les hommes résidant dans les communes situées à moins de 15 km du CSFMA par rapport aux hommes résidant dans le reste des communes de l’Aube et de la Haute-Marne : ne serait-ce pas un début de preuve ?

N11 - Comment accepter qu'il y ait un excès statistiquement significatif de cancers du poumon (décès et hospitalisation) chez l’homme dans l'étude de 2010 et qu'il y ait seulement un excès de décès dans l'étude de 2017 ? 

N12 - Si il y a un écart sur les décès et pas d'écart sur les hospitalisations, si les malades atteints d'un cancer du poumon meurent plus autour de Soulaines, seraient-ils alors moins bien soignés ? Chacun sait que les malades des 58 communes vont dans les mêmes hopitaux que les autres : Saint-Dizier, Reims, Troyes, Nancy, Dijon, Paris. Un début de réponse est peut-être dans cette analyse

N13 - Santé publique France a-t-elle des statistiques sur le cancer du poumon métastasé ? En effet : quand on découvre un cancer de la prostate, en "hospitalisation", il est comptabilisé : cancer de la prostate. Mais quand il y a métastase dans le poumon et qu’on en meurt, en "décès", il est peut-être comptabilisé : mort d’un cancer du poumon ?

N14 - Pourquoi le cancer du pancréas a-t-il été exclu de l'étude ? Alors qu’il a été pris en compte dans l’enquête Tricastin. Et les résultats pour ce cancer ont d'ailleurs donné un excès de décès chez les femmes.

N15- Autre question : pourquoi le cancer du pancréas a-t-il été pris en compte dans une analyse complémentaire ? En effet, au paragraphe 4.2 de l'étude de 2010, nous lisons : "En revanche, une analyse complémentaire a été effectuée en regroupant l’ensemble des localisations cancéreuses associées au tabac ( à l’exception du cancer du poumon) selon la monographie du Centre international de recherche sur le cancer : vessie, cavité buccale, cavité nasale et sinus, œsophage, larynx, pancréas, estomac, rein, leucémie myéloïde, col de l’utérus et foie. Cette analyse n'a pas mis en évidence d'excès de mortalité, pour les cancers associés au tabac, chez les hommes dans la "zone des 15 km". En clair, Santé publique France déclare qu'il n'y a pas d'excès de mortalité pour les cancers associés au tabac !

Il aurait été intéressant de refaire l'étude complète, sur l'ensemble des cancers, et de voir si cette constatation persiste.

N16 - Concernant les résultats de la première enquête 2010, nous avons été "surpris" de constater que l'InVS avait analysé les données en modifiant le rayon de référence : ainsi l’excès significatif de mortalité par cancer du poumon chez l’homme dans la "zone des 15 km" pour la période 1998-2007 n’apparait plus significatif lorsque le rayon est augmenté ou diminué de 2 km.

Nous avons appris que cette contre-étude avait été demandée par la Préfecture de l'Aube.

Et effectivement : à cause d‘une fuite administrative, la Préfecture de l’Aube, pilotée par le Ministère de l’Intérieur, donc l’Etat, est intervenue immédiatement et a demandé une contre étude.

On ne peut pas effectivement vouloir implanter à côté de Soulaines une troisième poubelle, la poubelle FA-VL, (Faible activité à vie longue), un second CIRES, et en même temps expliquer qu’il y a un excès de cancers, à cause des rejets du Centre de stockage de l'Aube.

L’InVS s’éxécute alors. Dans les programmes informatiques, on décale d’un an les périodes de référence, et de 2 km le cercle de base centré sur Soulaines. Bingo : par enchantement l’écart significatif disparaît.

Le 20 octobre 2010, la Préfecture s’empare de la communication. Et, aux ordres, le journal local, totalement "dépendant", titrera : “Andra : pas plus de cancers à Soulaines qu’ailleurs”. Ce qui est un mensonge.

N17 - Concernant les outils statistiques : CépiDC et PMSI, si nous avons trouvé réponse à nos questions en échangeant avec quelques secrétaires de mairie et quelques médecins, et également en consultant cette page de l'INSERM, et ce guide ,nous ne savons pas comment ces données sont interprétées par les épidémiologistes de Santé publique France. Prenons par exemple un cas de décès suite à un cancer du poumon métastasé, avec cancer primitif du sein. Question : est-il comptabilisé comme un cancer du poumon ou comme un cancer du sein ?

N18- Dans ce paragraphe de la plaquette de 6 pages : 

Mortalité par cancer du poumon chez l’homme de 1998-2012
Le risque de décéder d’un cancer du poumon est légèrement plus élevé pour les hommes vivant dans la zone de proximité [+ 25 %, RR=1,25 (IC95 % : 1,04-1,49)], que pour les hommes vivant dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne. Cet excès de risque se traduit par 138 décès par cancer du poumon observés contre 131 attendus. 

7 décès supplémentaires pour 138 au total, cela fait  7 / 138 = 5,07 % et non 25 %...  Faute de frappe ? Que ce soit ou non le cas, c’est ennuyeux, et ça change quelque peu la cohérence et l’analyse du RR des autres périodes.

Et c'est le seul paragraphe où sont cités les nombres de décès en dehors des pourcentages. Ce serait bien de les citer systématiquement.

On retrouve d’ailleurs ces données à la page 15 de la présentation powerpoint qui a été projetée au Comité de pilotage.

Nous avons demandé une explication à Santé publique France. Il nous a été répondu que nous aurons une réponse le 1er octobre, via une réunion publique de la CLI. Ce délai est inadmissible.


N20 - Dans un mail du 6 juillet 2018 Santé publique France nous a déclaré : "Il me semble que nous avons toujours répondu à vos questions, ainsi qu’à l’ensemble des parties prenantes autres investies sur le dossier et que les autorités ont également été destinataires des éléments issus de nos travaux." et Santé publique France précise que nos "préoccupations seront discutées dans le cadre plus large évoqué lors du comité de suivi." 

N21 - Il est tout aussi inadmissible que la communication des résultats de cette enquête soit confiée à la seule CLI de Soulaines, dont le rôle premier est de favoriser l'implantation d'installations nucléaires, et non d'informer la population. Par ailleurs la Préfecture de l'Aube n'a rien communiqué sur le sujet.

N22 - Quant à la Presse, elle ne communique rien sur cette affaire : évidemment, on ne peut pas étaler à la fois dans les journaux locaux l'existence d'un excès de cancers autour de Soulaines, et l'annonce de l'arrivée des nouveaux Centres de stockage de déchets radioactifs... générateurs d'emplois et de retombées financières pour les communes.

N23 - Question : Santé publique France a-t-elle décidé de confier la communication à la seule CLI de SOULAINES? La question a été posée lors de la présentation au Comité de pilotage. Ni le pouvoir, ni la Presse n'étaient présents. Est-ce normal ?

N26 - Une simple enquête de voisinage montre le niveau de la catastrophe sanitaire puisqu'il y a un cancer et/ou une pathologie de la thyroïde dans la quasi totalité des maisons des villages voisins du site nucléaire, comme Ville-sur-Terre et Fuligny, par exemple.

N27 - Dans les villages proches de Soulaines on trouve des cas de cancers de la thyroïde, des leucémies aigües myéloblastiques (la leucémie des travailleurs du nucléaire), des cancers du pancréas et des maladies de Charcot par dizaines ! A Chaumesnil, dans la même rue, on trouve 2 leucémies aigües myéloblastiques, et 2 maladies de Charcot.

Une infirmière qui a exercé 20 années dans 28 communes situées à l’est du cercle de 15 km "traitait" en 2008 pas moins de 21 cancers de la thyroïde dans 12 villages représentant environ 2 000 habitants !

Or ce sont des pathologies dont l’incidence est de 1 à 10 pour 100 000 habitants/an, en France.

N28 - Enfin que penser de "l'indépendance" d'une telle étude quand on sait que Sébastien DENYS, Directeur de la Direction Santé Environnement, Santé publique France, entretient des relations d'amitié avec l’ANDRA depuis des années. En effet Elisabeth LECLERC-CESSAC, experte en environnement à l'ANDRA a été "actrice" de cette thèse, rédigée par Sébastien DENYS et dans laquelle on peut lire :

"L'Andra, qui a totalement financé la thèse, a permis que ce travail soit réalisé dans d'excellentes conditions aussi bien sur le plan logistique que sur le plan expérimental. Je voudrais ici lui exprimer toute ma gratitude. Je voudrais en particulier remercier Elisabeth LECLERC-CESSAC pour son amitié et pour l'intérêt constant qu'elle a montré lors de ce travail. Les discussions et les réunions communes ont toujours été très bénéfiques. Je n'oublie pas non plus tous les membres du service Biosphère et Environnement de l'Andra pour leur sympathie et leur accueil lors de mes venues à l'Andra."

N29 - Enfin, Sébastien DENYS et Elisabeth LECLERC-CESSAC entretiennent les bonnes relations que l'on imagine, puisqu'ils ont co-écrit plus d'une douzaine de publications.

N30 - Ces relations d'amitiés depuis des années (1988) posent un problème déontologique. On est proche du conflit d'intérêt. Et pourtant Sébastien DENYS a fait sa Déclaration publique d'intérêt (DPI). Ne s'agit-il pas ici en effet de "liens noués" avec l'ANDRA ?

N33 - Aujourd'hui, dans cette affaire de santé publique, pour nous, Association, il ne s'agit pas d’accuser qui que ce soit, mais d’essayer de comprendre et de trouver une explication. Nous voulons mettre en relation le maximum de personnes pour faire la lumière.

N34 - Nous pensons sérieusement que le cumul des faibles doses dues aux retombées du nuage de Tchernobyl, (voir notamment l'Atlas des contaminations radioactives de André PARIS, édité par la CRIIRAD) et celles dues aux rejets des installations nucléaires du Soulainois ont un rôle dans ces excès de pathologies :

- les rejets quotidiens autorisés,

- les rejets non mesurés,

- les rejets accidentels,

- les rejets diffus (voir diapo 12)

 

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6 août 2018

Le mail adressé à la Direction de Santé publique France afin d'obtenir les réponses aux questions posées à Sébastien DENYS et Candice ROUDIER qui refusent de nous répondre avant le 1er octobre 2018, date de la réunion publique de la CLI de Soulaines.

Le point "p" de ce mail révèle notamment que

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sébastien DENYS, directeur du Pôle santé environnement de Santé publique France, entretient des relations d'amitiés depuis des années avec Elisabeth LECLERC, Experte environnement à l'ANDRA, ce qui pose un problème déontologique. On est proche du conflit d'intérêt. Et pourtant Sébastien DENYS a fait sa Déclaration publique d'intérêt (DPI). Ne s'agit-il pas ici de "liens noués" avec l'ANDRA ?

Les avocats Corinne LEPAGE et Etienne AMBROSELLI ont été consultés.

        

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14 juillet 2018

Avant le 14 juillet la CLi de Soulaines a pris en charge la reproduction et l’acheminement, via La Poste, de la synthèse de 6 pages établie par Santé Publique France, telle que communiquée lors du dernier Comité. Cela concerne les communes de la Communauté de communes Vendeuvre-Soulaines, des Lacs de Champagne, de la Région de Bar-sur-Aube, et de toute autre commune située dans un rayon de 15 km autour de l’installation (notamment Haute-Marne).   

Par ailleurs la CLI a annoncé une réunion publique au dernier trimestre 2018.        

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11 juillet 2018

Nouvelle sous-préfète à Bar-sur-Aube

Par décret du Président de la République en date du 10 juillet 2018, Mme Emilia HAVEZ,  inspectrice hors classe de l'action sanitaire et sociale, est nommée sous préfète de Bar-sur-Aube.

C'est une experte du monde sanitaire et social, et qui a notamment une expérience du handicap, de la gérontologie et de "violence et santé" !

On comprend ces choix judicieux :

- la Sous-préfète de Bar-sur-Aube, Mme Emilia HAVEZ, est une spécialiste du sanitaire dans l'arrondissement concerné par l'excès de cancers autour de SOULAINES.

- la Préfète de la Meuse, Madame Muriel NGUYEN est une spécialiste du maintien de l'ordre à BURE...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photographiée par L'Est-républicain, il ne s'agit pas d'un montage !

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8 juillet 2018

 

Le point sur le questionnement à Santé publique France

Voir la mise à jour du 9 aôut 2018.

 

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11 juin 2018

 

Communiqué

Santé publique France  (ex InVS, Institut national de veille sanitaire) confirme :

Il y a 28% de mortalité par cancer du poumon en plus dans un rayon de 15 km autour des sites nucléaires de Soulaines, que dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne.

 

L'enquête de 2010

En 2010, l'enquête sanitaire diligentée par l'InVS (Institut national de veille sanitaire) avait étudié les pathologies pour lesquelles la radioactivité est un facteur de risque établi, comme : les leucémies, lymphomes malins non hodgkiniens, maladie de Hodgkin, myélomes multiples, cancers du poumon, des os, du sein, de l’estomac, du côlon et du rectum, du foie, des reins, du système nerveux central et de la thyroïde.

L’objectif était d’évaluer le risque de survenue de ces pathologies dans une zone de 15 km autour du CSFMA et de le comparer aux risques observés dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne, entre 1998 et 2007.

L'InVS avait conclu que pour le cancer du poumon chez l’homme, un excès de risque statistiquement significatif était observé ; il était de +28 % pour la mortalité (1998-2007) et de +29 % pour les hospitalisations (2005-2008). Autrement dit, la probabilité pour que les excès de risques observés soient dus au hasard était faible.

Suite à la présentation de ces résultats au comité de suivi de l’étude en 2010, il a été recommandé que Santé publique France poursuive la surveillance du cancer du poumon chez l’homme dans la zone de proximité.

 

L'enquête de 2017

Santé publique France a communiqué le résultat de l'étude complémentaire au Comité de pilotage ce 6 juin 2018.

L’excès de mortalité par cancer du poumon observé chez les hommes dans l'étude de 2010 demeure statistiquement significatif sur la période 1998-2012.

Le périmètre compte 16 000 personnes réparties dans 58 communes. Il a été considéré qu’au delà de 15 km, il n’y a plus d’exposition possible aux rejets. Toutefois, compte tenu du fait que les données d’hospitalisations ne sont disponibles qu’à l’échelle du code postal du lieu de résidence, les 154 communes couvertes par ces codes postaux ont constitué la zone d’étude pour l’analyse du risque d’hospitalisation. 

Résultats 

Mortalité par cancer du poumon chez l’homme de 1998-2012 

Le risque de décéder d’un cancer du poumon est légèrement plus élevé pour les hommes vivant dans la zone de proximité [+ 25 %, RR=1,25 (IC95 % : 1,04-1,49)], que pour les hommes vivant dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne. Cet excès de risque se traduit par 138 décès par cancer du poumon observés contre 131 attendus. Cette différence est statistiquement significative. Il est à noter que l’incidence du cancer du poumon est déjà plus élevée dans l’Aube et la Haute-Marne que l’incidence moyenne nationale. 

- De 1998 à 2007 : un excès de risque statistiquement significatif de mortalité de 28 % par cancer du poumon est observé chez les hommes résidant à proximité du CSFMA, par rapport aux hommes résidant à distance.

- De 2008 à 2012, il n’y a pas d’excès significatif de mortalité observé chez les hommes résidant à proximité du CSFMA par rapport aux hommes résidant à distance (RR=1,18 [IC95 % : 0,87-1,60]). )

- De 1988 à 1997 : période précédant l’ouverture du centre de stockage (temps de latence de 5 ans pris en compte), aucune différence de risque de mortalité n’est observée chez les hommes résidant dans les communes situées à moins de 15 km du CSFMA par rapport aux hommes résidant dans le reste des communes de l’Aube et de la Haute-Marne (RR=0,92 [IC95 % : 0,72-1,17]). 

Hospitalisations pour cancer du poumon chez l’homme de 2005 à 2012 

Sur l’ensemble de la période 2005-2012, parmi les hommes, le risque d’être hospitalisé pour un cancer du poumon dans la zone à proximité du CSFMA n’est pas significativement différent de celui observé dans le reste de l’Aube et de la Haute-Marne (RR=1,16 [IC95 % : 0,98-1,38]) 

Sur la période la plus récente (2009-2012), ce risque n’est pas significativement différent de celui observé dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne (RR=1,05 [IC95 % : 0,82-1,34]) 

L'Association La Qualité de Vie demande une interview filmée à Santé publique France

En effet, au vu de tous ces resultats, bon nombre de questions restent à éclaircir :

Pourquoi le cancer du pancréas n'a-t-il pas été pris en compte ?

Comment se présentent les formulaires papier et électronique pour les déclarations hospitalisation et décès ?

Il y a des maladies rares donc en très petite quantité, pourquoi ne pas les traiter avec un outil adapté ? Voir cette carte des leucémies, maladie de Hodgkin et sarcome d'Ewing. 

Les écarts importants et nombreux concernant bon nombre de cancers sont invalidés par l'intervalle de confiance.

Si un aubois qui a passé toute sa vie à Soulaines, meurt d'un cancer de la thyroïde dans sa maison de Corse où il a décidé de passer sa retraite, il n'est pas comptabilisé.

La mobilité : par exemple, à Ville-sur-Terre : 74% des enfants nés après 1970 n’habitent plus au village. Et, pire : beaucoup d’entre eux habitent en dehors de la zone des 15 km. Ce qui signifie que des enfants qui, entre 0 et 15 ans, auraient subi une éventuelle contamination, et seraient aujourd’hui malades, sont partis "enrichir" les statistiques hors zone de proximité.

Pour 2017, il y a persistance de l’excès significatif de mortalité, alors qu'il y a non persistance de l’excès d’hospitalisation : comment accepter cet état de fait ? Serions-nous plus mal soignés autour de Soulaines ? Ou bien, est-ce à cause des cancers qui métastasent au poumon ? En effet, un patient pourrait être enregistré lors de son hospitalisation pour un cancer du sein, mais enregistré lors de son décès pour un cancer métastasé au poumon.

Quid du cumul des faibles doses ? - de l'impact du nuage de Tchernobyl auquel s’ajoute le nuage quotidien de l'ANDRA ?

 

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5 juin 2018

Résultat de l'étude complémentaire à l'Enquête sanitaire de 2010 autour du Centre de stockage de déchets nucléaires de Soulaines.

Il y a 28% de mortalité par cancer du poumon en plus dans un rayon de 15 km autour du CSFMA de Soulaines que dans le reste des départements de l’Aube et de la Haute-Marne.

C'est, simplifié en deux lignes, ce que Santé publique France a communiqué au Comité de pilotage le 6 juin 2018.

L’excès de mortalité par cancer du poumon observé chez les hommes dans l’étude de 2010 demeure donc statistiquement significatif sur la période 1998-2012.

Détails à venir sur la qualité de cette enquête dite écologique, sur le débat qui a suivi, sur la communication des résultats à la population, sur les suites envisagées.

Aucun représentant du pouvoir n'était présent.  Nous pensons qu'il y a une évidente volonté de ne pas trop communiquer sur cette histoire. Effectivement, on ne peut pas à la fois étaler dans les journaux d'une part l'arrivée de nouvelles poubelles nucléaires dans le Soulainois, et d'autre part les statistiques des cancers...

 

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J - Les documents fournis par Santé publique France :

La plaquette de 6 pages de l'enquête de 2017

La présentation powerpoint au Comité de pilotage

L'enquête sanitaire de 2010  - dossier

L'enquête sanitaire de 2010  - présentation powerpoint

La liste des communes concernées

 

 

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K - Les documents produits par l'Association La Qualité de Vie :

Le texte dérivé du powerpoint

L’analyse complète

Le dossier sur le site

Contact : 

Michel GUERITTE

Association La Qualité de Vie.

michel.gueritte (at) gmail.com

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L - Savoir et comprendre

 

Cancer et leucémie

Leucémie à La Hague

C'est quoi les faibles doses.

Un dossier de 70 pages sur les faibles doses : chacun pourra se faire une opinion sur la définition des faibles doses et sur son impact sur l'homme, selon les auteurs.

Le cumul des faibles doses

Les effets biologiques de la radioactivité par Roger BELBEOCH (1990)

INWORKS - L'enquête sur les travailleurs du nucléaire

Le thym - L'impact du nuage de Tchernobyl

Ils habitent à côté d'une centrale nucléaire  - Les vins des côteaux du Tricastin

 

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M - HISTORIQUE

1 - Brève histoire de l'ouverture du site de Soulaines et des déchets entreposés

1 a - Le centre de stockage des déchets de faible et moyenne activité

Implanté sur les communes de Soulaines-Dhuys, Ville-aux-Bois et Epothémont dans le département de l’Aube, le CSA est le 2e centre français de stockage en surface de déchets faiblement et moyennement radioactifs. Il a pris le relais du centre de stockage de la Manche.

Le centre de stockage des déchets de faible et moyenne activité est une Installation Nucléaire de Base (INB n°149), exploitée par l’Andra depuis le 13 janvier 1992. Ce centre est autorisé à accueillir 1 million de m3 de colis de déchets radioactifs. A fin 2014, environ 29 % de cette capacité totale de stockage autorisée étaient atteints. Environ 12 000 m3 de colis de déchets sont stockés annuellement.

Le CSA employait fin 2014, 85 agents Andra et une centaine de personnes travaillant sur le centre pour le compte d’entreprises extérieures.

Le CSA est principalement équipé :

- D’une zone de stockage de 30 hectares sur laquelle sont construits, par tranche, les ouvrages en béton accueillant les colis de déchets radioactifs.

- D’un atelier de conditionnement des déchets (ACD) composé :

- D’une unité de compactage destinée à compresser des fûts métalliques de 200 litres contenant des déchets compactables (plastiques, chiffons…) afin de réduire leur volume ;

- D’une unité d’injection permettant de bloquer dans un mortier des déchets volumineux et lourds (tubes, ferrailles…) présents dans des caissons de 5 m3 et 10 m3, afin de garantir la résistance mécanique des colis.

- D’une salle de conduite permettant le pilotage de l’unité de compactage.

- D’un laboratoire radiologique réalisant la quasi-totalité des analyses radiologiques définies dans le plan de surveillance du CSA.

- D’un bâtiment de transit assurant l’entreposage temporaire de colis de déchets dans le cas notamment de litige sur une expédition nécessitant un complément d’information ou de régulation des flux dans les installations.

- D’une Structure Expérimentale de Couverture (SEC) pour étudier un concept de couverture qui sera installée au-dessus des ouvrages de stockage en fin d’exploitation et devra assurer l’étanchéité de la zone de stockage à long terme.

- D’un bassin d’orage recueillant toutes les eaux pluviales tombant sur le site. Il sert également de réserve d’eau en cas d’incendie.

1 b - Un article du journal local (l'Est-éclair) qui explique comment l'ANDRA a tissé et tisse sa toile pour faire accepter les poubelles nucléaires de Soulaines, Morvilliers, l'entreposage FA-VL du CIRES, et la future poubelle FA-VL dans le canton de Soulaines.

1 c - 4 pages qui expliquent les grands problèmes de cette prolifération des poubelles nucléaires

1 d - Les prochaines poubelles dont la FA-VL : 3,5 millions de m3 ! Garçon, l'addition !

 

2 - Informations concernant la contamination radioactive autour du site

Tous les rejets sont bien sûr insignifiants, légaux, autorisés, ils sont en dessous des normes et sont donc non-impactants. Il n'y a pas de fuite, mais des relâchements maîtrisés !

2 a - Dans ce rapport annuel lire : Résultats de la dosimétrie : page 17 - Lire : Surveillance de l'environnement et rejets : page 23 à 33

2 b - Les rejets autorisés

2 c - Les accidents historiques

3 - Le cumul des faibles doses

N’oublions pas que si il y a un écart autour de Soulaines, pour beaucoup, ce n’est pas à cause des seuls sites du Soulainois, mais à cause du cumul des faibles doses dû au nuage de Tchernobyl et du nuage permanent de l’ANDRA, depuis 20 ans... Voir ce dossier qui mériterait une mise à jour.

4 - Recensement informel de malades et décès perçus comme radio-induits


Ce sont les études de l’inVS (études passées et étude en cours)

Pour retracer l'historique il suffit d'aller sur cette page : Période 1 :

et de lire successivement les items :

26 juin 2007 : enquête impossible

juillet-août 2007 : les élus de la haute-marne réagissent

19 octobre 2007 : lancement de l'enquête

16 novembre 2007 : annonce officielle : enquête sur 18 000 Aubois

19 juin 2008 : réunion du Comité de pilotage

puis dans Période 2 :

12 novembre 2008 : l'enquête patine

23 janvier 2009 : enfin la proposition d'un protocole

30 janvier 2009 : désaccords sur le protocole

10 mars 2009 : le Conseiller général Michel ROCHE freine l'enquête

30 avril 2009 : le protocole final

puis dans Période 4 :

23 janvier 2010 : l'enquête repart

27 janvier 2010 : on en est à la collecte des données

puis dans Période 5 :

18 février 2010 : la presse donne des détails sur l'étude : elle n'apportera aucune conclusion sur la relation entre un éventuel écart et la présence des sites de l'ANDRA.

21 septembre 2010 : la communication des résultats est annoncée pour fin octobre

14 octobre 2010 : résultats annoncés pour fin novembre

19 octobre 2010 : "On a rien piloté du tout"

20 octobre 2010 : excès sur les cancers du poumon. Mais en modifiant diamètre et période de référence l'écart n'est plus significatif ! Circulez, il n'y a rien à voir.

décembre 2010 : résultats définitifs - Recommandation de l'InVS : il faut poursuivre l'enquête

7 avril 2011 : réunion d'information

juin 2011 : accords ANCCLI - IRSN - InVS

puis dans Période 6 :

17 janvier 2012 : pourquoi ne poursuit-on pas l'enquête

17 janvier 2012 : seule l'InVS est compétente en la matière

5 avril 2012 : poursuivre la surveillance locale des cancers

12 juin 2012 : si l’excès observé actuellement est dû à une simple fluctuation aléatoire.

20 décembre 2012 : il n'y a pas que l'InVS qui réalise ce genre d'études

5 juin 2013 : réunion du comité de suivi

4 juillet 2013 : la suite de l'enquête

12 septembre 2013 : l'InVS aux ordres de la préfecture

2 décembre 2014 : dans le compte-rendu : annonce de la prochaine réunion du comité de suivi le 11 décembre 2014.

11 décembre 2014 : réunion du Comité de pilotage. Une partie des critiques. Le protocole définitif

3 avril 2015 : dans le dossier pour l'enquête publique CIRES on peut lire : paragraphe 8 :

Que penser de l'histoire d'un travailleur qui allait dans les zones chaudes du Stockage de Soulaines avec ses chaussures chaudes. Qui les échangeait contre ses chaussures froides puis rentrait chez lui les ranger dans l'armoire à côté des chaussons roses de son épouse. L'épouse vient de décéder d'une leucémie aigüe. Lui vient de décéder d'un cancer de l'estomac. Il m'avait expliqué que "des fois les chaussures froides et les chaussures chaudes se mélangeaient !"

Alors faute à pas d'chance ou faute à une poussière de plutonium ? De toute façon on ne le saura jamais. Et pas grand monde ne se posera la question puisque dans l'article du journal local qui relatait le décès, le rédacteur précisait que le travailleur en question était employé de la STMI, et non pas de l'ANDRA... Et tout le monde ne sait pas que STMI signifie : Société des Techniques en Milieu Ionisant !

22 avril 2015 : conférence de Michèle RIVASI, Corinne LEPAGE, et Youri BANDAJEVSKI, à la mairie de Paris 2ème.


Youri BANDAJEVSKI a constaté : dans une cohorte d'environ 2000 enfants de 0 à 17 ans, 20 % environ sont aujourd’hui malades de la thyroïde.
Ce n’est pas de la faute à l’iode 131 (disparue 80 jours après le 26 avril 1986). 
Ce n’est pas de la faute à pas d’chance (comme ils disent autour de Soulaines).
“C’est de la faute au cesium 137”, dit Youri, quand on lui pose la question.
Les premiers jours de mai 1986, du cesium, il en est tombé beaucoup dans certains recoins de la planète.
Et, après 30 ans, moitié de beaucoup, c’est encore beaucoup pour les organismes...

5 - Le travail associatif en cours

Hélas, il n’y en a pas en dehors de celui de l'Association La Qualité de Vie !

5 a - Dossier de 4 pages expliquant le projet d'enquête citoyenne, distribué aux habitants de Ville-sur-Terre.

5 b - Dossier de 8 pages distribué aux habitants autour de BURE et de SOULAINES

5 c - Enquête par voisinage :

par exemple : Michel GUERITTE a dénombré 21 cancers de la thyroïde, dans 12 villages voisins (villages sous les vents dominants de Soulaines), représentants 2062 habitants.
Cela donne une prévalence 5 fois supérieure à celle du registre de la Marne et des Ardennes, que Claire SCHVARTZ a accepté de communiquer.

Prévalence : 1 % au lieu de 0,2% soit 5 fois plus = 500%

5 d - Lire le paragraphe 2 de l'introduction du site villesurterre.com : Les faits en 50 lignes.

6 - La validité de l'enquête InVS

Quand on sait, par exemple, que 74% des enfants nés à Ville-sur-Terre entre 1970 et 2002 n'habitent plus le village ! Pire : un bon nombre d'eux habitent maintenant dans les départements de l'Aube et de le Haute-Marne, à plus de 15 km !

 

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N - Dans les médias

France 3 Champagne-Ardenne a été le premier à réagir. Mais le projet de reportage est resté sans suite...

La rédaction du Journal de la Haute-Marne a fini par publier ces quelques lignes.

France Bleu a fait une page complète sur son site et a diffusé un sujet de 3 minutes avec l'intervention d'un témoin malade d'un cancer de la prostate.

ACTU ENVIRONNEMENT  titre : Un excès de risque de cancer identifié autour du stockage de déchets radioactifs de l'Aube.

Reporterre se contente de citer ACTU ENVIRONNEMENT.

L'Est-Eclair n'a pas donné beaucoup de surface à l'information. Elle a également reformulé le rapport de Santé publique France, pour minimiser le problème. Résultat : tout n'est pas d'une grande clarté. On comprend que ce journal, qui fait la promotion des stockages nucléaires, à venir dans le Soulainois, ne puisse étaler au grand jour un excès de cancers autour de Soulaines.

L'Union.

Le site de l'ANDRA présente les choses en insistant sur le fait que pour la morbidité, il n'y a plus d'écart - que pour la mortalité l'écart est faible - et que de toute façon, si il y avait quelque chose, rien ne prouve que cela serait dû à la présence des sites nucléaires ! Et pourtant, l'enquête montre que sur la période d'étude antérieure à l'arrivée de l'ANDRA, il n'y a pas excès de cancers autour de Soulaines.

La CLI de Soulaines fait ce commentaire et quelques annonces :

Mardi 5 juin 2018 au COSEC de Montier en Der, Santé Publique France (SPF) a présenté au comité de pilotage, les résultats de l’étude sanitaire sur la santé des populations vivant à proximité des centres de stockage ( rayon de 15 km ) rapportée à celle des populations des départements de l’Aube et de la Haute Marne. Pour rappel, cette étude complémentaire s’inscrit à la suite du marquage constaté lors de l’étude initiale sur les cancers du poumon. Ce marquage est-il représentatif d’une problématique de santé locale ou est-il induit par l’outil statistique déployé lors de la première étude ? Il ressort les éléments suivants :

- Le risque relatif de cancer du poumon dans l’Aube et la Haute Marne est supérieur à la moyenne nationale.

- Les résultats confirment la tendance observée pour la mortalité se rapportant au cancer du poumon, avec un risque relatif  de + 25 %. Cela constitue un point de vigilance qu’il convient de suivre.

- Par contre les données d’hospitalisation ne mettent pas en évidence un excès de risque relatif pour les populations étudiées.

- Aucun lien de causalité ne peut être établi

- Santé publique France proposera une stratégie de surveillance épidémiologique à définir en lien avec les acteurs locaux ( pathologie à considérer, fréquence de la surveillance, … ).

- Le collectif « Les citoyens du coin », à l’initiative de cette étude sanitaire, sera pleinement associé à la construction et au suivi de cette démarche dont le portage sera assuré par la CLI de Soulaines.

Savoie antinucléaire

Bellaciao

Le blog de Roland CORRIER

 

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Leucémies et centrales nucléaires

 

 

8 novembre 2011

Le 8 novembre ENVIRO2B annonce une étude de l'INSERM.

Leucémies de l’enfant et centrales nucléaires : une liaison dangereuse à l’étude

Une épidémiologiste de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, révèle qu'une nouvelle étude est en cours afin d'étudier les liens pouvant exister entre les cas de leucémies chez les enfants et la proximité d'une centrale nucléaire. Alors que les conclusions d'une première étude menée par l'Inserm en 2004 ne faisait apparaitre aucun lien, ces résultats ont depuis été remis en cause par une étude allemande.

Alors qu'en 2004, une étude menée par l'Inserm n'indiquait aucune augmentation des cas de leucémie de l'enfant à proximité des sites nucléaires, Jacqueline Clavel, épidémiologiste à l'Inserm confie qu'une nouvelle étude est en cours sur le sujet. Cette nouvelle étude intervient après que les Allemands aient fait état en 2007 d'une augmentation des risques de leucémies chez des enfants de 0 à 5 ans autour des centrales nucléaires du pays.
En France chaque année, 470 nouveaux cas de leucémies sont déclarés chez les enfants. Selon Jacqueline Clavel, les radiations ionisantes constatées autour des centrales nucléaires, même à très faibles doses seraient tout de même un des facteurs suspectés de provoquer ces nouveaux cas. Parmi les autres facteurs potentiels, on retrouve également les champs magnétiques à extrêmement basse fréquence générés par les lignes à haute tension ou encore l'exposition chronique au radon, un gaz émis dans des vieux massifs granitiques.



8 novembre 2011

Santé Log publie un article :
 
NUCLÉAIRE et LEUCÉMIES: Des agrégats de cas à proximité de centrales
 
à propos du communiqué de l'ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire)

Se pose la question :
Existe-t-il une relation entre les installations nucléaires de base et le risque de leucémies chez l’enfant ?

Malgré 3 agrégats de cas à proximité de centrales nucléaires, on ne peut, à ce jour, conclure à une relation causale. Ce sont les conclusions de ce groupe de travail de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), la Direction Générale de la Santé (DGS) et la Direction Générale de la Prévention des risques qui recommande d’accroître la coopération et la veille scientifique internationale.
 
Le développement de l’industrie nucléaire suscite depuis plusieurs années des inquiétudes sanitaires. Une inquiétude légitimée en 2007, par des études allemandes (KIKK Study-Kaatsch et al. 2007 ; Spix et al. 2007) faisant état d’une augmentation d’incidence des leucémies de l’enfant âgé de moins de 4 ans dans un périmètre de 5 km autour des centrales nucléaires. Objectif, porter un avis sur les connaissances épidémiologiques disponibles concernant les effets des installations nucléaires de base sur le risque éventuel de leucémies de l’enfant.

Les leucémies de l’enfant représentent 30 % des cancers de l’enfant, soit 550 nouveaux cas par an chez les enfants et jeunes de moins de 19 ans. Si des progrès thérapeutiques considérables ont été accomplis dans la prise en charge de ces cancers, aboutissant au taux de guérison actuel de 60 à 80%, selon les types de leucémies, les facteurs de risque demeurent mal connus, qu’ils soient génétiques (5 %) ou liés à l’environnement.
 
De nombreux facteurs de risques cancérogènes : Dose, débit de dose, type de radiations, exposition aiguë ou chronique, sensibilité des organes/tissus/cellules, type de lésions induites, les facteurs génétiques, physiques, chimiques, sont nombreux et susceptibles d’additionner leurs effets.

Des risques démontrés à forte exposition: Après exposition aiguë à des doses supérieures à 50 mSv chez l’enfant et de 100 mSv chez l’adulte, l’augmentation du risque de cancer et de leucémie a été démontré chez les survivants des bombardements atomiques.
 
Or la dose moyenne reçue par la population française correspond approximativement à 3,3 mSv/an en additionnant le radon (1,4 mSv), les radiations médicales (0,8 mSv), telluriques (0,5 mSv), cosmiques (0,3 mSv) et les rejets des centrales nucléaires (< 0,1 mSv). Par ailleurs, la limite de dose autorisée pour les personnes exposées professionnellement est de 20 mSv/an et pour le public de 1mSv/an.
 
Des agrégats de leucémies à proximité de certaines installations nucléaires : Aujourd’hui, précise ce bilan de l’ASN, les connaissances actuelles sur les effets des radiations ionisantes à faible dose ne permettent pas de conclure à une relation causale et les rares agrégats de leucémies à proximité de certaines installations nucléaires demeurent inexpliqués. Les effets des radiations ionisantes, à faibles doses (< à 100 mGy) et faibles débits de doses (< 100 mGy/h), sur le système immunitaire demeurent controversés. Cependant, à partir de données disponibles pour 198 sites nucléaires répartis dans dix pays différents (Grande- Bretagne, Allemagne, France, Suède, Espagne, Etats-Unis, Canada, Japon, Suisse et Israël), 3 sites peuvent être considérés comme des agrégats confirmés : Sellafield en Angleterre, Dounreay en Ecosse et Kruemmel en Allemagne.
 
Quelques recommandations qui vont vers une surveillance internationale et exhaustive :
- définir la méthodologie permettant l’établissement d’une liste internationale de sites nucléaires, soutenir et développer les études épidémiologiques,
- renforcer et développer la coopération et la veille scientifique internationale,
- créer un groupe de réflexion multidisciplinaire sur l’information et les modalités de la communication du risque, mais l’IARC n’est-il pas en charge déjà de ce dossier ?

 

 

7 novembre 2011


Recommandations du groupe de travail pluraliste, présidé par le Professeur Sommelet, pour améliorer les connaissances sur les facteurs de risques des leucémies de l’enfant : l’Autorité de sûreté nucléaire, le ministère de la santé, du travail et de l’emploi, et le ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement développent un programme d’actions.
 
L’Autorité de sûreté nucléaire, la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la prévention des risques (DGPR ont rendu public, le 7 novembre 2011, un rapport présentant un état des lieux des connaissances sur les leucémies de l’enfant et sur les nouvelles études et recherches à développer pour améliorer cet état des connaissances.
Le rapport préconise notamment la poursuite et le développement des recherches épidémiologiques en cours sur les risques possibles de leucémie liés aux rayonnements ionisants à faible dose <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3139#definition> , couplés avec l’étude des expositions à d’autres substances cancérigènes potentielles et des facteurs génétiques associés.
Ce rapport a été établi par le groupe de travail pluraliste (GT) qui avait été chargé en 2008, par l’ASN, la DGS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3105#definition>  et la DGPR <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3103#definition> , d’analyser les connaissances disponibles sur le risque de leucémies chez les enfants vivant au voisinage des installations nucléaires de base <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/105295#definition> .
Ce GT avait été constitué en 2008, à la suite de la publication d’une étude allemande faisant état d'un excès de risques de leucémie chez les enfants de la naissance à cinq ans résidant dans un périmètre de 5 km autour des centrales nucléaires allemandes.
Présidé par Madame le professeur Danièle Sommelet[1] <http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2011/Recommandations-du-GT-sur-les-facteurs-de-risques-des-leucemies-de-l-enfant#bottom#bottom>  et constitué de professionnels de la santé, de représentants de la vie associative, d'experts de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3584#definition> ), de l’Institut de Radioprotection <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/4126#definition>  et de Sûreté Nucléaire (IRSN <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3606#definition> ), de l’Institut National de l’Institut National de la Santé et de la Recherche médicale (INSERM <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3580#definition> ), le groupe a procédé à l’analyse des causes possibles ou suspectées des leucémies de l’enfant et des études en cours au niveau national et international, sans négliger le rôle possible d’autres facteurs pouvant favoriser le développement d’une leucémie. Après une présentation de l’état actuel des connaissances, le rapport montre que ces connaissances ne permettent pas de conclure sur l’existence d’un lien entre les leucémies de l’enfant et la proximité d’une installation nucléaire, bien que certaines études aient montré la présence d’excès possibles.
Outre l’état des lieux des connaissances sur les leucémies de l’enfant, le rapport du groupe pluraliste contient plusieurs recommandations visant à soutenir la recherche et les études épidémiologiques sur les effets des facteurs génétiques et environnementaux potentiels, dont les rayonnements ionisants à faible dose <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3139#definition>  et certaines substances cancérogènes, à préciser les conditions requises pour la poursuite d’investigations épidémiologiques autour des sites nucléaires et renforcer l’information de la population par une communication claire, en dépit des incertitudes scientifiques.
L’ASN, la DGS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3105#definition>  et la DGPR <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3103#definition>  soulignent les perspectives importantes en termes d’actions qui découlent de ces recommandations :
·      La DGS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3105#definition>  et l’INCa <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3564#definition>  ont, notamment, inscrit au Plan cancer la création d’un nouveau groupe de travail sur l’information et la communication qui aura pour objectif de mieux comprendre les attentes des populations et de mieux les informer, notamment sur les cancers. Par ailleurs, à la demande de la DGS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3105#definition> , l’INCa <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3564#definition>  va définir un programme d’études et de recherches coordonné avec les partenaires concernés. Dans ce cadre, l’Institut a déjà réalisé un état des lieux des actions de santé publique en cours ainsi que des recherches engagées sur le sujet.
·      A l’initiative de l’IRSN <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3606#definition> , sera effectuée une évaluation des méthodes utilisées dans les études épidémiologiques s’intéressant au risque de leucémies de l’enfant autour des installations nucléaires, avec l’objectif de parvenir à un consensus international sur le plan méthodologique.
L’ASN, la DGS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3105#definition>  et la DGPR <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3103#definition>  ont décidé de mettre en place un Comité de suivi pluraliste de ces actions avec des représentants de différentes institutions, en y associant des représentants du groupe de travail.
Le rapport du groupe de travail est publié sur les sites internet de l'ASN, la DGS <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3105#definition>  et la DGPR <http://www.asn.fr/index.php/content/view/full/900/(mot)/3103#definition> . Il est accompagné d’un avant-propos signé par Mme Danièle Sommelet, présidente du groupe et par M. Unwin, membre du GT et délégué général de l’association « Source Vive ».
 
  Pour  en savoir plus :  
•    Consulter le rapport « Installations nucléaires de base et  leucémies de l’enfant » <http://www.asn.fr/index.php/content/download/31694/225947/file/Installations-nucleaires-de-base-et-leucemies-de-l-enfant.pdf>   
•    Consulter l’avant-propos du  Rapport <http://www.asn.fr/index.php/content/download/31695/225950/file/Avant_propos_Rapport_ASN.pdf> 

 

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L'ASN n'hésite pas à sortir de son rôle de "Gendarme" en minimisant les impacts de l'industrie nucléaire française : même si l'Autorité n'a jamais été un foudre de guerre en matière d'exigence d'application de la réglementation par les opérateurs du nucléaire, deux dérapages en huit jours sont un signe inquiétant de sa mise sous le boisseau par les Industriels et Politiques atomistes.
 
 "Or la dose moyenne reçue par la population française correspond approximativement à 3,3 mSv/an" :
Voici un brouillage délibéré mené par l'ASN à travers la prise en considération :
 - d'une moyenne qui ne veut rien dire puisqu'elle constitue un mélange global entre les âges de personnes susceptibles d'être exposées aux radiations alors que l'âge influe fortement sur la sensibilité aux expositions radioactives,
 - d'un mélange de zones contaminées par les rejets des Installations nucléaire de base avec celles non soumises à ces expositions,
 - d'un mélange de personnes ayant subi des examens ou traitements médicaux avec des personnes non exposées,
  
- "Des risques démontrés à forte exposition:"
L'ASN oublie les données sur les faibles expositions - 21 ans après leur parution - de la Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements (1) : "La CIPR à partir de considérations scientifiques sur les effets des rayonnements ionisants, et en particulier sur l'induction de cancers, admet comme hypothèse que ces effets se produisent quelle que soit la dose reçue."
 
 - "3 sites peuvent être considérés comme des agrégats confirmés : Sellafield en Angleterre, Dounreay en Ecosse et Kruemmel en Allemagne. "
 Et pour l'ASN, en France, à La Hague : R.A.S. !

 

 

ReCiPaN

ReCiPaN vgnette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ReCiPaN

Recensement Citoyen des pathologies Nucléaires

ou

Enquête épidémiologique participative

 

 

L’Association La Qualité de Vie lance ReCiPaN, le premier Recensement Citoyen des Pathologies Nucléaires en France.

Recensement citoyen est la terminologie proposée par Annie THEBAUD-MONY.

L'épidémiologiste Mariette GERBER parle, elle, d'Enquête épidémiologique participative. Elle a réagi à notre projet et a cité en référence l'enquête réalisée par échantillonnage autour de Fos-sur-Mer. 

Michel GUERITTE, très inquiet du nombre de cancers, de leucémies et de pathologies rares (les maladies orphelines) dans le secteur de Soulaines-Brienne a lancé l'idée de réaliser une enquête bien différente de l'enquête sanitaire finalisée par l'InVS en octobre 2010, dont, avec quelques spécialistes, il conteste les résultats. 

- Parce que les études épidémiologiques de l’InVS (Institut national de veille sanitaire) sont

loin d’être indépendantes,

- parce que la méthodologie de ces études "normalisées" a ses limites,

- parce que les périodes de recueil de données s’étalent sur des dizaines d’années, durée

trop longue en regard de la très grande mobilité des citoyens aujourd’hui, (exemple : à VILLE-SUR-TERRE, 74% des enfants nés après 1970 n'habitent plus au village !)

- parce que les références à la "littérature" du passé ont pris un coup de vieux,

- parce que le respect du secret médical est devenu une règle dans l’art de ne pas vouloir

trouver des causes aux effets,

- parce que l'absence de courage politique face aux dangers qui nous menacent est

évidente,

l’Association La Qualité de Vie lance un Recensement Citoyen dans une Commune, puis 2, puis 3, puis dans une Communauté de communes, puis dans un secteur délimité, etc…

Il est des régions où apparemment il y a trop de cancers de la thyroïde et trop de

leucémies.

Nous entendons le démontrer.

Les détails concernant cette originale, courageuse et nécessaire approche seront bientôt communiquées.

Le principe de ce recensement est basé sur le volontariat.

Pour faciliter la collecte des données, la rapidité de l'analyse et sa traduction graphique, on utilisera un programme informatique spécialement développé à cet usage. 

La saisie ne se fait pas sur un questionnaire papier, ni sur un formulaire internet, mais grâce à un système original proche de celui qui permet de voter, avec un smartphone, pour un candidat de THE VOICE ou pour une candidate à l'élection de MISS FRANCE. Autrement dit on arrivera à ce type d'instruction : "Pour une leucémie, taper 1. Pour un cancer du colon, taper 2...." Cela pourrait faire sourire, mais l'outil est d'une convivialité et d'une simplicité étonnantes !

Phase 1 : Le questionnaire écrit est actuellemnt testé sur des volontaires par une personne physique. 

Phase 2 : Le questionnaire écrit sera testé sur des volontaires par une personne via le téléphone. 

Phase 3 : Le questionnaire écrit sera testé sur des volontaires par un enregistrement téléphone (comme pour l'accueil d'un standard téléphonique) 

Phase 4 : Le questionnaire écrit sera testé sur des volontaires par un programme informatique. Il sera alors communiqué par une information distribuée en boîtes aux lettres.

Financement

Il reste à résoudre le problème du financement de cette enquête. Un appel aux dons et un financement participatif (crowdfunding) seront lancés. 

 .

Les cancers ne se cachent plus

 

 Visionner la vidéo sur dailymotion.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le contenu de cette vidéo est tel qu'il est tout à fait possible qu'elle soit dépubliée.

 

Eventuellement nous la publierons également sur un autre site.

 

 

 

 

 

La liste des communes concernées par TROP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Santé publique France a donc comparé le nombre de cancers à l'intérieur d'un cercle de 15 km de rayon, avec le nombre de cancers dans le reste de l'Aube et de la Haute-Marne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les 58 communes concernées par l'étude de mortalité sont :

ARSONVAL - BAILLY-LE-FRANC - BLIGNICOURT - BOSSANCOURT - BRIENNE-LA-VIEILLE - BRIENNE-LE-CHATEAU - LA CHAISE - CHAUMESNIL - CHAVANGES - COURCELLES-SUR-VOIRE - CRESPY-LE-NEUF - DIENVILLE - ECLANCE - EPOTHEMONT - FRESNAY - FULIGNY - HAMPIGNY - JESSAINS - JONCREUIL - JUVANZE - JUZANVIGNY - LASSICOURT - LENTILLES - LEVIGNY - MAISONS-LES-SOULAINES - MAIZIERES-LES-BRIENNE - MONTMORENCY-BEAUFORT - MORVILLIERS - PERTHES-LES-BRIENNE - PETIT-MESNIL - RADONVILLIERS - RANCES - ROSNAY-L'HOPITAL - LA ROTHIERE - SAINT-LEGER-SOUS-BRIENNE - SOULAINES-DHUYS - THIL - THORS - TRANNES - UNIENVILLE - VALLENTIGNY - VERNONVILLIERS - LA VILLE-AUX-BOIS - VILLERET - VILLE-SUR-TERRE - BEURVILLE - BLUMERAY - CEFFONDS - DROYES - LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES - LOUZE - MONTIER-EN-DER - NULLY - TREMILLY - PLANRUPT - PUELLEMONTIER - ROBERT-MAGNY - LANEUVILLE-A-REMY - SOMMEVOIRE - THILLEUX.

 

Les 154 communes concernées par l'étude de morbidité (hospitalisation) sont plus nombreuses parce que les statistiques sont basées sur un registe dont les données statistiques sont basées sur le code postal :

AILLEVILLE - AMANCE - ARCONVILLE - ARGANCON - ARREMBECOURT - ARRENTIERES - ARSONVAL - AULNAY - AVANT-LES-RAMERUPT - BAILLY-LE-FRANC - BALIGNICOURT - BAROVILLE - BAR-SUR-AUBE - BERGERES - BETIGNICOURT - BEUREY - BLAINCOURT-SUR-AUBE - BLIGNICOURT - BLIGNY - BOSSANCOURT - BRAUX - BRIEL-SUR-BARSE - BRIENNE-LA-VIEILLE - BRIENNE-LE-CHATEAU - BRILLECOURT - LA CHAISE - CHALETTE-SUR-VOIRE - CHAMPIGNOL-LEZ-MONDEVILLE - CHAMP-SUR-BARSE - CHAUDREY - CHAUMESNIL - CHAVANGES - COCLOIS - COLOMBE-LA-FOSSE - COLOMBE-LE-SEC - COURCELLES-SUR-VOIRE - COUVIGNON - CRESPY-LE-NEUF - DAMPIERRE - DIENVILLE - DOLANCOURT - DOMMARTIN-LE-COQ - DONNEMENT - ECLANCE - ENGENTE - EPAGNE - EPOTHEMONT - FONTAINE - FRAVAUX - FRESNAY - FULIGNY - HAMPIGNY - ISLE-AUBIGNY - ASSEINES - JAUCOURT - JESSAINS - JONCREUIL - JUVANZE - JUZANVIGNY - LASSICOURT - LENTILLES - LESMONT - LEVIGNY - LIGNOL-LE-CHATEAU - LA LOGE-AUX-CHEVRES - LONGPRE-LE-SEC - LONGSOLS - MAGNICOURT - MAGNY-FOUCHARD - MAISON-DES-CHAMPS - MAISONS-LES-SOULAINES - MAIZIERES-LES-BRIENNE - MATHAUX - MESNIL-LETTRE - MESNIL-SAINT-PERE - MEURVILLE - MOLINS-SUR-AUBE - MONTIER-EN-L'ISLE - MONTMARTIN-LE-HAUT - MONTMORENCY-BEAUFORT - MOREMBERT - MORVILLIERS - NOGENT-SUR-AUBE - PARS-LES-CHAVANGES - PEL-ET-DER - PERTHES-LES-BRIENNE - PETIT-MESNIL - POUGY - PRECY-NOTRE-DAME - PRECY-SAINT-MARTIN - PROVERVILLE - PUITS-ET-NUISEMENT - RADONVILLIERS - RAMERUPT - RANCES -ROSNAY-L'HOPITAL - LA ROTHIERE - ROUVRES-LES-VIGNES - SAINT-CHRISTOPHE-DODINICOURT - SAINT-LEGER-SOUS-BRIENNE - SAINT-LEGER-SOUS-MARGERIE - SAULCY - SOULAINES-DHUYS - SPOY - THIEFFRAIN - THIL - THORS - TRANNES - UNIENVILLE - URVILLE - VALLENTIGNY - VAUCHONVILLIERS - VAUCOGNE - VENDEUVRE-SUR-BARSE - VERNONVILLIERS - VERRICOURT - LA VILLE-AUX-BOIS - LA VILLENEUVE-AU-CHENE - VILLERET - VILLE-SUR-TERRE - VILLY-EN-TRODES - VOIGNY - YEVRES-LE-PETIT - AMBONVILLE - ARNANCOURT - BAUDRECOURT - BEURVILLE - BLUMERAY - BOUZANCOURT - RACHAY - CEFFONDS - CHARMES-EN-L'ANGLE - CHARMES-LA-GRANDE - CIREY-SUR-BLAISE - COURCELLES-SUR-BLAISE - DAILLANCOURT - DOMMARTIN-LE-FRANC - DOMMARTIN-LE-SAINT-PERE - DOULEVANT-LE-CHATEAU - DROYES - FLAMMERECOURT - FRAMPAS - LESCHERES-SUR-LE-BLAISERON - LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES - LOUZE - MERTRUD - MONTIER-EN-DER - MORANCOURT - NULLY-TREMILLY - PLANRUPT - PUELLEMONTIER - ROBERT-MAGNY-LANEUVILLE-A-REMY - SOMMEVOIRE - THILLEUX

 

 

 

 

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